Contribution n°1523 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 01h58
Contribution n°1522 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 00h55
Des centaines de millions de personnes sont très durement impactés par ce réchauffement,
qui rend leur vie impossible chez eux, à long terme.
Ils sont dans l'obligation de migrer pour protéger leur vie, et les territoires vivables vont se restreindre, tout en supportant une surpopulation inévitable., Alors que nous n'arrivons même pas à gérer le racisme chez nous, en France...
Comment voir autrement l'avenir ?
Contribution n°1521 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 00h52
Contribution n°1520 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 00h09
Contribution n°1519 (Web)
Déposée le 23 juin 2026 à 00h01
Contribution n°1518 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 23h53
Le coût de ce projet me paraît trop élevé au regard des bénéfices attendus. Le principal avantage mis en avant est une réduction limitée du temps de trajet, de l’ordre de quelques minutes par déplacement. Je ne pense pas que ce gain justifie un tel investissement. Les routes départementales alternatives seront saturées car la plupart des transfrontaliers refuseront les péages et la nuisance sera davantage plus importante à la campagne.
Par ailleurs, la généralisation du télépéage ne constitue pas, pour moi, un argument suffisamment convaincant pour soutenir ce projet.
Pour ces raisons, je suis défavorable à sa réalisation.
Il faut plutôt créer plus de P+R et renforcer le réseau du transport public
Contribution n°1517 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 23h52
Les sommes engagées seraient plus utiles pour développer des alternatives durables : transports en commun, ferroviaire, covoiturage ou mobilités actives. Ce projet entraînera également l'artificialisation de nouvelles surfaces naturelles et agricoles, avec des impacts sur la biodiversité et les paysages.
Face à l'urgence climatique, les choix d'aménagement du territoire doivent être cohérents avec les objectifs de réduction des émissions de carbone. L'A31 bis représente un modèle de développement dépassé, fondé sur l'augmentation continue du trafic routier, alors qu'il est nécessaire d'investir dans des solutions de mobilité plus sobres et plus respectueuses de l'environnement.
Contribution n°1516 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 23h52
Contribution n°1515 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 23h47
Ce projet porte atteinte au climat et à la biodiversité. Camions, véhicules particuliers utilitaires génèrent près de 30% des émissions de gaz à effet de serre en France. En favorisant l’augmentation du trafic routier, l’État va à l’encontre de l’Accord de Paris (2015) et des orientations de l’Union Européenne (2021) qui ont fixé à 40 % puis à 55 % la réduction globale des émissions GES d’ici 2030, et la neutralité carbone en 2050. Il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Il est scandaleux d’envisager la traversée d’une forêt classée pour sa biodiversité. Plus les mesures contre le dérèglement climatique tardent plus les solutions seront pénibles et coûteuses.
Contribution n°1514 (Web)
Déposée le 22 juin 2026 à 23h38