Les contributions

Contribution n°1874 (Web)

Par Jean-Louis
Déposée le 26 juin 2026 à 00h13
Je suis contre ce projet, pour des raisons économiques, environnementale, financière. Elle va contribuer à augmenter d'une façon certaine [...]
Je suis contre ce projet, pour des raisons économiques, environnementale, financière. Elle va contribuer à augmenter d'une façon certaine l'engorgement des petites routes qui vont au Luxembourg car payante en plus.
8 euros par jour sur 22 jours + le gazole et le parking, ça fait un sacré budget à la fin du mois.
Elle va détruire des emplois sur la ville de Florange.

Contribution n°1873 (Web)

Par denis daniel
Déposée le 25 juin 2026 à 23h37
Je suis étonné de voir que beaucoup d'opposants disent que construire une nouvelle autoroute est une aberration. Mais la plus grande [...]
Je suis étonné de voir que beaucoup d'opposants disent que construire une nouvelle autoroute est une aberration. Mais la plus grande partie du projet est un aménagement sur place qui réutilise le tracé de l'autoroute existante , ce n'est donc pas du tout une nouvelle autoroute et cela figure clairement dans le dossier.
Quant à la partie neuve , elle est enterrée et n'artificialisera que peu de terres , qu'elles soient agricoles ou non.
C'est d'ailleurs pour ces raisons que je suis favorable au projet A 31 bis.
Concernant le télétravail , il faut bien entendu l'encourager et le développer pour réduire autant que faire se peut la circulation automobile , mais encore faut-il que les entreprises le mettent en oeuvre. Sur ce point , l'Etat n'y peut pas grand-chose et la balle est dans le camp des employeurs. Ce n'est donc pas gagné d'avance.

Contribution n°1872 (Web)

Par Bragard Emile
Déposée le 25 juin 2026 à 23h33
Hérésie écologique, encore plus avec l’état actuel du climat

Contribution n°1871 (Web)

Par Isabelle theis
Déposée le 25 juin 2026 à 23h11
Projet aberrant, aux contraintes largement supérieures aux bénéfices.
A l heure où il est impératif de végétaliser, stop au béton [...]
Projet aberrant, aux contraintes largement supérieures aux bénéfices.
A l heure où il est impératif de végétaliser, stop au béton .
Penchez vous plutôt sur les options train/bateau, l'investissement sera moindre et ça fera moins de dégâts . Personne ne voudra payer les 8 euros.

Contribution n°1870 (Web)

Par Gilles Wobedo
Déposée le 25 juin 2026 à 23h02
En tant qu’élu municipal dans une commune située à proximité du tracé retenu, mais également en tant qu’ancien travailleur frontalier [...]
En tant qu’élu municipal dans une commune située à proximité du tracé retenu, mais également en tant qu’ancien travailleur frontalier ayant emprunté quotidiennement cet axe pendant plus de dix années, je souhaite exprimer mon opposition à ce projet.

Cette opposition ne relève ni d’une posture idéologique ni d’un refus systématique de tout aménagement. Elle repose au contraire sur une conviction simple : les réponses apportées aux difficultés de mobilité doivent être adaptées aux enjeux du XXIe siècle. Or la construction d’une nouvelle autoroute apparaît aujourd’hui comme une réponse datée, dispendieuse et d’avance inefficace.

1. Un projet en contradiction avec les enjeux climatiques

À l’heure où chacun est appelé à réduire son empreinte carbone, où les collectivités investissent tant bien que mal dans la transition écologique et où les épisodes climatiques extrêmes se multiplient, il paraît difficilement compréhensible de continuer à artificialiser des centaines d’hectares de terres naturelles ou agricoles pour développer une nouvelle infrastructure autoroutière sur un territoire déjà suffisamment desservi.

Construire davantage de routes ne règle pas durablement les problèmes de circulation. De nombreuses études menées dans le monde démontrent au contraire qu’une augmentation des capacités routières entraîne mécaniquement une augmentation du trafic routier.

La priorité devrait être donnée aux modes de déplacement les moins émetteurs de gaz à effet de serre : le train, les transports collectifs et les mobilités partagées.

2. Une réponse économiquement pénalisante pour les travailleurs

Le projet prévoit une infrastructure à péage dont le coût pourrait représenter plusieurs centaines d’euros par mois, tant pour les salariés qui l’emprunteraient quotidiennement que pour les habitants vivant à proximité des tronçons devenus payants.

Dans un territoire où des milliers d’habitants traversent chaque jour le territoire pour travailler, pour étudier, pour se soigner, pour consommer, cette dépense pèserait directement sur leur pouvoir d’achat.

Les ménages subissent déjà les effets de l’inflation, de la hausse du coût de l’énergie et du logement. Ajouter une nouvelle charge quotidienne ne constitue pas une réponse acceptable.
Une politique publique responsable doit rechercher des solutions qui réduisent les dépenses contraintes des habitants plutôt que de les augmenter.

3. Une crise démocratique qu’il serait dangereux d’ignorer

Au-delà des aspects techniques, ce projet révèle un profond malaise démocratique.
Sur le terrain, les oppositions sont nombreuses. Elles s’expriment chez les riverains, les associations, les travailleurs frontaliers, et une partie importante de la population.
Beaucoup de citoyens ont le sentiment que les décisions sont déjà prises avant même la fin des procédures de consultation.

Lorsque les habitants ont le sentiment que leur avis ne peut plus influencer les décisions publiques, la confiance envers les institutions s’effrite.

En tant qu’élu local, je constate que ce sentiment d’impuissance nourrit la défiance envers la politique et favorise les votes de colère. Beaucoup de citoyens ne croient plus que leur parole soit entendue. Cette frustration bénéficie ensuite aux formations politiques qui se présentent comme les seules capables d’exprimer ce mécontentement.

La meilleure réponse à cette crise n’est pas le passage en force, mais au contraire la recherche d’un véritable consensus autour de solutions alternatives.

4. D’autres solutions existent

Avant de construire une nouvelle autoroute, plusieurs leviers peuvent être activés.

>> Développer massivement les transports collectifs

Chaque autobus transporte environ cinquante voyageurs. Cela représente potentiellement cinquante voitures en moins sur l’autoroute.

Le développement de nouvelles lignes de bus transfrontalières fréquentes, rapides et attractives, accompagné d’une politique tarifaire ambitieuse, constitue probablement l’une des réponses les plus efficaces pour réduire le trafic quotidien.

>> Réinvestir dans le ferroviaire

Notre territoire dispose d’infrastructures ferroviaires largement sous-utilisées.
La gare de Hayange, par exemple, ne bénéficie aujourd’hui que d’une desserte très limitée alors qu’elle occupe une position stratégique entre Metz, Thionville, Hayange, Uckange, Audun-le-Roman et le Luxembourg.

Le développement d’une véritable offre ferroviaire sur cet axe permettrait de proposer une alternative crédible à la voiture individuelle et de soulager également la ligne Thionville-Luxembourg.

>> Encourager davantage le télétravail

L’expérience récente a démontré que le télétravail permettait de diminuer sensiblement les déplacements domicile-travail. Chaque journée télétravaillée représente autant de véhicules en moins sur les routes.

>> Mieux gérer la circulation des poids lourds

Une part importante de la congestion est liée au trafic poids lourds.
Il serait pertinent d’étudier une limitation de leur circulation durant les heures de pointe du matin, accompagnée de la création d’aires de stationnement sécurisées et plus vastes (actuellement insuffisantes) permettant leur attente dans de bonnes conditions.
Cette mesure améliorerait la fluidité pour les travailleurs frontaliers sans nécessiter de nouvelles infrastructures lourdes.

>> Renforcer la sécurité routière

De nombreux ralentissements sont provoqués par des accidents ou des accrochages mineurs, souvent liés à la simple utilisation du téléphone au volant.
Une politique plus ambitieuse de prévention et de contrôle permettrait de limiter ces incidents et d’améliorer la fluidité du trafic.

>> Rééquilibrer l’emploi entre la France et le Luxembourg

À plus long terme, il convient également de réduire les déplacements contraints.
Cela suppose une réflexion avec le Luxembourg afin de favoriser davantage d’implantations économiques côté français, d’améliorer l’attractivité de l’emploi local et de limiter progressivement les déplacements pendulaires.

5. Conclusion

Le problème de saturation de l’A31 est réel. Personne ne le conteste.
En revanche, la construction d’une nouvelle autoroute n’apparaît ni comme la solution la plus durable, ni comme la plus équitable, ni comme la plus adaptée aux défis environnementaux, économiques et sociaux de notre époque.

Le territoire mérite une politique ambitieuse des mobilités, fondée sur le ferroviaire, les transports collectifs, l’organisation du trafic, le télétravail et une meilleure coopération transfrontalière et avant tout, sur l’écoute de ses usagers !

Plutôt que de construire toujours plus de routes, construisons des solutions de mobilité plus intelligentes, plus durables et plus respectueuses des générations futures. Les élus locaux ne devraient être guidés que par une seule exigence : préparer l'avenir plutôt que reproduire les recettes du passé.

Contribution n°1869 (Web)

Par daniel
Déposée le 25 juin 2026 à 22h58
Ma contribution et mon opposition au projet A31BIS en piece jointe.

Document joint


Contribution n°1868 (Web)

Par Anne Cuny
Déposée le 25 juin 2026 à 22h44
Je suis comme de nombreuses personnes qui n'ont pas la climatisation victime de cette foudroyante canicule. Je vis et travaille à [...]
Je suis comme de nombreuses personnes qui n'ont pas la climatisation victime de cette foudroyante canicule. Je vis et travaille à proximité d'une autoroute et je subis la pollution et le bruit. Mais je suis également préoccupée par les impacts environnementaux et sanitaires de façon globale, de grands projets polluants nous affectent au delà de notre région : pour la section nord, c'est 300 ha de forêts et zones humides détruits, sans oublier les 627 300 tonnes de CO2 générées, en totale contradiction avec les objectifs climatiques.
Enfin, je regrette que les alternatives proposées par citoyens et associations et partis écologistes n'aient pas été sérieusement étudiées : renforcement du ferroviaire, développement du télétravail, covoiturage, fret fluvial et ferroviaire, écotaxe sur les poids lourds.
Et l'argent que le gouvernement place dans ce projet devrait être consacré à l'urgence climatique !

Contribution n°1867 (Web)

Par Marotel Sophie
Déposée le 25 juin 2026 à 22h42
Le projet d'A31 Bis est un projet inutile, coûteux et destructeur pour la biodiversité.
Créer un nouveau tracé par l'ajout de deux [...]
Le projet d'A31 Bis est un projet inutile, coûteux et destructeur pour la biodiversité.
Créer un nouveau tracé par l'ajout de deux voies supplémentaires sur 115 km du Luxembourg à Gye ne réglera pas la problématique des bouchons et générera d'autres problèmes.
Ce projet, ce serait :
-10 ans de travaux, donc dix ans de bouchons décuplés. À la fin, c’est l’évidence d’un péage en plus pour un gain de temps incertain.
-Une augmentation des gaz à effet de serre par une augmentation du trafic routier
-La destruction d'espaces naturels pour faire passer la route
-Une dégradation de la santé des riverains par l'exposition au bruit et aux particules fines

NON à ce projet destructeur ! Oui pour des alternatives moins polluantes, fiables et respectueuses (transports en commun fiables et attractifs, création de gares multi-modales, mutualisation des déplacements...)

Contribution n°1866 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 juin 2026 à 22h35
Bonjour,

investir dans une telle infrastructure ne se justifie plus aujourd'hui ; la rénovation et la modernisation des routes existantes [...]
Bonjour,

investir dans une telle infrastructure ne se justifie plus aujourd'hui ; la rénovation et la modernisation des routes existantes seraient amplement suffisantes. »

Contribution n°1865 (Web)

Par Michel Hoenner CSF ASSOCIÉS
Déposée le 25 juin 2026 à 22h17
Je souhaite exprimer mon opposition et mon profond mécontentement concernant ce projet au regard des conséquences majeures qu’il fait [...]
Je souhaite exprimer mon opposition et mon profond mécontentement concernant ce projet au regard des conséquences majeures qu’il fait peser sur mon entreprise et de l’absence totale d’informations concrètes apportées aux acteurs directement concernés.

Mon cabinet est implanté sur le secteur concerné et est directement impacté par une procédure d’expropriation envisagée dans le cadre de ce projet. À ce jour, alors que les conséquences potentielles sont extrêmement lourdes, nous ne disposons d’aucune visibilité sérieuse sur des éléments pourtant essentiels : aucune échéance précise, aucune information sur le calendrier réel des opérations, aucune indication sur les modalités d’expropriation, aucune estimation financière, aucune précision sur les conditions d’accompagnement des entreprises concernées, ni sur les dispositifs prévus pour limiter les impacts humains et économiques.

Cette situation est particulièrement inadmissible pour un dirigeant d’entreprise. Une société ne peut pas être pilotée dans une telle incertitude permanente. Une entreprise ne fonctionne pas sans anticipation ni planification. Nous devons prendre des décisions sur des investissements, des engagements financiers, des recrutements, des baux, des contrats, des projets de développement et l’organisation de nos équipes. Il est impossible de gérer sérieusement une activité lorsque subsiste une menace d’expropriation sans date connue, sans montant connu et sans perspective claire.

Au-delà des conséquences sur le dirigeant, ce sont également les salariés qui subissent cette situation. Ils s’interrogent légitimement sur l’avenir de leur lieu de travail, sur leur stabilité professionnelle, sur les éventuels changements à venir. Cette absence totale de visibilité crée une inquiétude permanente et un climat d’incertitude qui est humainement et économiquement préjudiciable.

Il apparaît incompréhensible qu’un projet d’une telle ampleur puisse être présenté sans qu’un niveau minimal d’information et de sécurité soit apporté aux entreprises directement concernées. Les impacts économiques locaux ne peuvent pas être considérés comme une variable secondaire. Une entreprise est un lieu d’activité, d’emploi, d’investissement et de création de valeur sur le territoire ; elle ne peut pas être déplacée ou fragilisée sans qu’un cadre clair, transparent et précis soit défini.

Je considère qu’il est inacceptable que les acteurs concernés soient laissés dans une telle incertitude. Avant toute poursuite du projet, des réponses concrètes doivent être apportées : calendrier précis, modalités détaillées des expropriations, méthodes d’évaluation des indemnisations, mesures d’accompagnement et garanties permettant aux entreprises concernées de poursuivre leur activité dans des conditions normales.

L’absence actuelle de réponses ne permet pas aux entreprises concernées d’exercer leur activité sereinement ni d’envisager leur avenir avec le minimum de sécurité indispensable à toute gestion responsable.
Michel HOENNER GÉRANT CSF ASSOCIÉS EXPERT COMPTABLE

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