Contribution n°543 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 18h35
Contribution n°542 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 18h29
- Construire de nouvelles routes ou élargir les voies existantes crée un appel d'air. Plus on facilite la circulation automobile, plus le nombre de véhicules augmente. À terme (souvent moins de 10 ans), les nouvelles voies sont aussi saturées que les anciennes, et le problème de congestion n'est absolument pas réglé.
2. L'impact environnemental et climatique
- Destruction de la biodiversité : Le tracé (notamment les nouveaux barreaux autoroutiers) menace des zones agricoles, des forêts et des corridors écologiques essentiels.
- Émissions de CO2 : Le projet est jugé incompatible avec les engagements de la France pour la transition écologique (Stratégie Nationale Bas-Carbone), car il encourage le transport routier plutôt que le rail.
- Qualité de l'air : L'augmentation du flux de camions et de voitures aggrave la pollution atmosphérique, impactant directement la santé des populations riveraines.
3. Le coût social, recours au péage et monopole
- La "double peine" pour les frontaliers : Une partie du projet prévoit une mise en concession à un opérateur privé. Cela signifie l'instauration d'un péage (particulièrement sur le contournement de Thionville). Les usagers, qui subissent déjà les bouchons, devraient alors payer pour aller travailler.
Ce péage deviendrait l’un des PLUS CHERS DE FRANCE, avec un coût estimé à 3,88 €, pour quelques kilomètres seulement.
- Le monopole privé des péages en France, un système dénoncé
L'intégration de l'A31 bis dans un système de concession privée s'inscrit dans un modèle français controversé. Depuis la privatisation des sociétés d'autoroutes en 2006, le réseau national est devenu une véritable "rente de monopole" pour quelques grands groupes de travaux publics (Vinci, Eiffage, Abertis). Une rentabilité excessive : Plusieurs rapports de l'Autorité de régulation des transports (ART) et de l'Inspection générale des finances (IGF) ont pointé du doigt une rentabilité "hors normes", bien supérieure aux prévisions initiales.
Un transfert de richesse injuste : Alors que les infrastructures sont souvent financées en partie par des fonds publics lors de leur création, les profits issus des péages sont redistribués sous forme de dividendes aux actionnaires privés plutôt que d'être intégralement réinvestis dans la transition écologique ou la baisse des tarifs pour les usagers quotidiens. Ce système renforce le sentiment d'une "privatisation des profits et nationalisation des nuisances" (pollution, bruit, fragmentation du territoire).
- Nuisances sonores : Pour les communes traversées ou situées à proximité des nouveaux tracés, le bruit permanent dégradera la qualité de vie et fera baisser la valeur immobilière des biens.
4. Un projet jugé anachronique
C’est une vision de l'aménagement du territoire datant des années 1970. L'argent public devrait être réalloué massivement vers :
- Le fret ferroviaire (pour sortir les camions de la route).
- L'amélioration des lignes de TER (fréquence et capacité), la réouverture de la ligne ferroviaire Fontoy – Esch sur Alzette vers Thionville avec desserte et parking à Fontoy, Knutange-Nilvange, Hayange et Florange
- Le développement de parkings relais et de systèmes de transports en commun en site propre.
5. Les risques pour la santé publique
En concentrant encore davantage de flux routiers dans le "Sillon Mosellan", déjà très urbanisé, il y aura une augmentation des pathologies liées aux particules fines et au stress environnemental.
Contribution n°541 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 18h00
Merci de vous rapprocher de la pièce jointe ci-dessous.
FOURNIER Pascal
Document joint
Contribution n°540 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 17h44
Contribution n°539 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 17h33
C'est du vol de détruire la nature avec de l'agent public pour des intérêts privés.
Contribution n°538 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 17h28
Ce projet est coûteux et inutile : Près de 2 milliards d'euros pour un gain de temps dérisoire : 10 minutes au mieux, réduit à 3-5 minutes après saturation par les nouveaux usagers (Autorité Environnementale, rapport du 15/01/2026). Les finances publiques n’ont pas besoin de ce coût supplémentaire !
Ce projet pénalisera tous les usagers avec un péage inacceptable : 2 000 € par an pour les travailleurs frontaliers, au bénéfice quasi-exclusif du concessionnaire privé. L'AE confirme que "le bilan socio-économique avec péage s'avère quasiment nul pour les usagers". Ce coût est exorbitant notamment pour les frontaliers qui vont tous les jours travailler à Luxembourg et qui sont obligés de prendre leur voiture.
Ce projet impactera les déplacements des habitants de Moselle et provoquera la saturation des routes secondaires, qui seront empruntées d’autant plus par les usagers qu’ils chercheront à éviter de prendre la A 31bis pour ne pas payer le péage.
Enfin ce projet aura des conséquences irrémédiables sur la biodiversité, le paysage et le patrimoine avec une pollution sonore, atmosphérique, lumineuse et visuelle. L’impact négatif sera important sur le site de Bétange, parc, château, allée des Marronniers intégralement inscrits aux Monuments Historiques et constituant le seul monument historique impacté par l'A31 bis. Ce site abrite notamment de nombreuses espèces protégées d’oiseaux. Ce site sera pris en étau, le projet prévoyant 6 voies de circulation longeant le parc avec le passage de 100000 véhicules par jour, de nombreux camions qui ne pourront plus emprunter l’A31 et une ZAE à proximité immédiate de l'allée des Marronniers.
Il faudrait plutôt
Mettre la A 31 à 2×3 voies en priorité avec voie de covoiturage et de transports en commun entre Thionville (sortie 42) et la frontière luxembourgeoise, dans la continuité de l'A3 luxembourgeoise
Améliorer les transports ferroviaires entre Metz Nancy et Luxembourg, le trafic étant actuellement fréquemment perturbé par des retards, des pannes etc ...
Développer le transport fluvial et le ferroutage pour les marchandises
Si malgré les nombreuses oppositions, l’Etat s’obstine, je demande la construction d’une tranchée couverte de la sortie 42 à l'entrée nord du tunnel, l'abandon de la ZAE projetée et la préservation intégrale de l'allée des Marronniers du parc de Bétange.
Contribution n°537 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 16h58
Le tout-routier n’est plus d’actualité et n’est plus possible à l’horizon 2030.
Contribution n°536 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 16h56
Cet autoroute ne dégorgera pas la A31 bien au contraire les automobiliste passeront par nos départementales et nos centre villes
Contribution n°535 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 16h51
Pourtant c'est la ville qui aura le plus de travaux !
Contribution n°534 (Web)
Déposée le 3 juin 2026 à 16h48
De plus, la taxe foncière tient compte de l’exposition, du cadre de vie, .... donc il faudra revoir le les taxes foncières à la baisse vu que la qualité de vie sera impactée !
A la revente d’un appartement, d'une maison, la valeur du bien va baisser.
Qui va vouloir habiter une commune sous la laquelle des voitures circulent ?