Contribution n°1072 (Web)
Déposée le 14 juin 2026 à 10h33
Merci pour cette enquête. De mon avis, une autoroute supplémentaire ne viendra pas résoudre le problème de circulation qui se trouve en fin de parcours. Alors qu'il y a déjà 3 voies sur une partie de l'A3 au Luxembourg, on voit bien que la situation ne s'améliore pas. Ceci est dû surtout au fait qu'il y a un engorgement à l'arrivée. Luxembourg ne possède pas de périférique. Il serait plus judicieux de résoudre les problèmes que rencontrent les usagers des trains: annulation, soucis techniques, mamque de places, parkings gratuits aux abords des gares.
Contribution n°1071 (Web)
Déposée le 14 juin 2026 à 09h14
Trop cher par rapport à ce que cela va apporter comme non solution de désenclavement de nos axes routiers.
Menace pour nos entreprises locales.
Contribution n°1070 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 22h18
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,
Je vous adresse la présente contribution dans le cadre de l'enquête publique relative au projet d'autoroute A31 bis, secteur Nord. Après avoir pris connaissance du dossier mis à disposition du public, je tiens à exprimer mon opposition à ce projet, pour les raisons détaillées ci-après.
1. Des lacunes environnementales reconnues par les instances officielles
L'Autorité environnementale a elle-même relevé, dans son avis rendu en février 2026, des lacunes importantes dans le dossier d'enquête. Elle estime notamment que l'évaluation environnementale restreint trop rapidement son périmètre d'analyse au seul secteur nord, alors qu'il serait nécessaire d'étudier les impacts sur l'ensemble du projet A31 bis, en particulier concernant le milieu naturel. Cette approche fragmentée ne permet pas d'appréhender les conséquences réelles à l'échelle du territoire.
Des associations locales alertent par ailleurs sur des impacts qu'elles qualifient de « majeurs et irréversibles » : artificialisation des sols, hausse des émissions de gaz à effet de serre, nuisances sonores et pollution de l'air au voisinage de zones habitées et d'établissements scolaires. Le domaine de Bétange, site classé et réservoir de biodiversité, est également mentionné parmi les secteurs menacés.
Il est par ailleurs préoccupant que le projet mobilise environ 350 hectares de terres pour seulement 7 km de tracé nouveaux, ce qui paraît difficilement proportionné au regard du gain attendu en termes de fluidité du trafic.
2. Un coût public élevé, pour des alternatives insuffisamment explorées
Le coût total du projet est estimé entre 1,4 et 1,9 milliard d'euros. Ce niveau d'investissement mérite d'être mis en regard d'alternatives moins coûteuses et moins destructrices pour l'environnement, que le dossier n'examine malheureusement pas de façon approfondie.
Plusieurs collectifs suggèrent notamment l'aménagement de l'A31 existante avec la création d'une voie dédiée au covoiturage et aux cars, une mesure qui pourrait être mise en œuvre pour une fraction du budget envisagé. Le renforcement des liaisons ferroviaires transfrontalières et le développement du ferroutage représentent également des pistes sérieuses, qui auraient mérité une évaluation comparative rigoureuse.
3. Un péage injuste, particulièrement pénalisant pour les travailleurs frontaliers
Le tarif envisagé est de 4 euros par trajet, soit 8 euros aller-retour. Pour un travailleur frontalier effectuant ce trajet quotidiennement, sur une base de 220 jours travaillés dans l'année, cela représente une charge annuelle d'environ 1 760 euros, sans que des alternatives crédibles et accessibles ne soient proposées en contrepartie.
Cette situation est d'autant plus préoccupante que les travailleurs frontaliers n'ont souvent pas d'autre choix que la voiture, faute d'une offre suffisante en transports en commun transfrontaliers. Les opposants au projet soulèvent également le risque d'un report du trafic vers les routes départementales, ce qui aggraverait les conditions de circulation dans les communes traversées sans résoudre le problème de fond.
Il paraît enfin peu équitable qu'un projet présenté comme une réponse aux besoins de mobilité des frontaliers soit financé presque exclusivement par ces mêmes usagers, via une concession privée, sans contribution significative du Grand-Duché de Luxembourg, qui est pourtant le premier bénéficiaire économique de ces flux de travailleurs.
4. Un projet difficilement compatible avec les engagements climatiques de la France
La création d'une nouvelle infrastructure autoroutière en 2026 apparaît en contradiction avec les objectifs fixés par la Stratégie nationale bas-carbone et par la loi Climat et Résilience, notamment l'objectif de zéro artificialisation nette (ZAN). Il est difficile de comprendre comment ce type de projet peut être envisagé alors que les pouvoirs publics affichent par ailleurs des ambitions fortes en matière de transition énergétique et de préservation de la biodiversité.
Conclusion:
Pour l'ensemble de ces raisons, je vous demande de bien vouloir rendre un avis défavorable au projet A31 bis tel qu'il est présenté. J'invite également la commission d'enquête à recommander aux pouvoirs publics d'engager une véritable étude comparative des alternatives multimodales existantes, à la mesure des enjeux environnementaux, sociaux et financiers soulevés par ce dossier.
Je vous remercie de l'attention portée à cette contribution et reste disponible pour tout complément d'information.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l'expression de mes salutations respectueuses.
ZMYSLOWSKI Guillaume
Travailleur frontalier habitant à Talange
Contribution n°1069 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 21h13
Milliards d'euros foutu en l'air pour rien...
Nous manquons de pleins de choses dans notre région ..
STOP POLITIQUES
Contribution n°1068 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 20h06
Laisser l’environnement et les animaux tranquilles
Contribution n°1067 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 18h32
De plus, cela va créer un pic de pollution pour les habitants aux alentours, ainsi que l'expropriation de nombreuses entreprises, et d'un ESAT qui permet aux personnes en situation de handicap d'être en activité professionnelle.
Contribution n°1066 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 18h03
On a alors vu de + en + de camions sur les autoroutes, notamment l’A31 du fait que le Grand Est est une région frontalière.
Le nb de trains TER a également été nettement réduit (il y avait autrefois 4 trains par heure en moyenne dont 2 omnibus de Nancy à Luxembourg ville pour une moyenne de 2 par heure aujourd’hui). Il serait donc plus judicieux de doubler le nombre de TER et de proposer également des bus aux heures de pointe à un prix attractif (5 ou 7€ le trajet) afin de réduire le nombre de voitures individuelles. La solution n’est en tout cas certainement pas la construction d’une autoroute bis...
Ce qui risquerait d’inciter les personnes prenant le train (trains bondés, souvent en retard,...) à faire le choix de la voiture... sans parler de l’augmentation de la pollution dans une région sidérurgique déjà très polluée, les nuisances sonores, les dégâts écologiques (notamment le site de Bétange), des emplois supprimés, des entreprises expropriées,...
La somme colossale prévue pour ce projet devrait être investie pour améliorer les transports en commun à des prix attractifs.
Le réchauffement climatique doit nous amener à changer de logiciel, à réfléchir à des solutions nouvelles plus respectueuses de la Planète pour pouvoir continuer à vivre et nous déplacer (le moins possible) dans des conditions climatiques nouvelles : l’Europe est le continent qui se réchauffe le plus vite. La situation est alarmante.
Ces projets de construction d’autoroutes sont des projets du monde d’avant. Il faut réfléchir à d’autres solutions qui préservent le plus possible la Planète.
Contribution n°1065 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 16h32
Contribution n°1064 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 16h05
Contribution n°1063 (Web)
Déposée le 13 juin 2026 à 16h03