Contribution n°1741 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h47
En ma qualité de Président de Rives de Moselle, je souhaite apporter mon plein soutien à la réalisation du projet A31bis, et plus particulièrement à l'aménagement du secteur Nord entre l’échangeur de Richemont et la frontière luxembourgeoise.
Ce projet constitue une réponse stratégique et urgente à la saturation chronique de l'actuelle A31, qui ne répond plus de manière satisfaisante aux besoins de transit local et de grand transit. Avec 120 000 travailleurs frontaliers empruntant cet axe quotidiennement, et une perspective de 130 000 à l'horizon 2030, l'inaction n'est plus une option.
Mon soutien s'appuie sur les orientations majeures également soulignées par le Conseil Départemental de la Moselle dans sa motion du 22 juin 2026 :
L’amélioration de la qualité de vie : la situation actuelle engendre une congestion quotidienne, une dégradation de la sécurité routière et des nuisances sonores et environnementales pour les riverains qu'il est impératif de réduire,
L’attractivité économique : la fluidification de cet axe est indispensable pour préserver la compétitivité de notre territoire et l'accès aux zones d'activités,
Une vision multimodale : ce projet d’infrastructure routière est un maillon central d’une stratégie de mobilité plus large, incluant le développement du ferroviaire, des lignes de bus à haut niveau de service et des mobilités douces.
Il est aujourd'hui primordial que ce projet puisse avancer dans les meilleurs délais afin d'apporter une réponse concrète et durable aux difficultés quotidiennes rencontrées par les habitants et les acteurs économiques de notre territoire.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Commissaire Enquêteur, l'expression de ma considération distinguée.
Le Président,
Julien FREYBURGER
Document joint
Contribution n°1740 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h46
Je souhaite exprimer mon soutien au projet A31 bis, qui constitue selon moi une réponse nécessaire et structurante aux difficultés actuelles de mobilité dans le nord mosellan.
1. Une réponse indispensable à une saturation aujourd’hui critique
L’A31 est aujourd’hui très fortement congestionnée, notamment entre Thionville et la frontière luxembourgeoise, avec un trafic dépassant largement sa capacité nominale.
des embouteillages importants,
une perte de temps significative pour les usagers,
et une dégradation des conditions de circulation.
La création de l’A31 bis permettra de fluidifier les déplacements et de fiabiliser les temps de trajet, en particulier pour les flux domicile-travail vers le Luxembourg.
2. Un gain direct pour la qualité de vie et l’environnement local
La congestion actuelle provoque :
des ralentissements prolongés,
des émissions accrues de polluants,
et un trafic reporté sur les voiries secondaires, notamment en zones urbaines.
En améliorant la fluidité globale, le projet contribuera à :
réduire les émissions liées aux bouchons,
diminuer les nuisances dans les centres urbains, notamment à Thionville.
À cet égard, on peut faire un parallèle avec des infrastructures comme le tunnel de Toulon : dès lors que celui-ci est fermé, le trafic se reporte immédiatement en ville, générant congestion et pollution. La situation actuelle de l’A31 produit déjà des effets similaires.
3. Un enjeu majeur pour les travailleurs frontaliers
Les déplacements vers le Luxembourg concernent un volume croissant d’usagers.
Le projet A31 bis vise justement à :
sécuriser et rendre plus fiables les trajets quotidiens,
réduire le stress lié aux incertitudes de circulation,
améliorer les conditions de vie de milliers de salariés transfrontaliers.
Il s’agit d’un enjeu social majeur pour le territoire.
4. Un levier de développement économique pour tout le territoire
La saturation actuelle constitue un frein :
à l’attractivité économique,
au développement des entreprises,
et à la logistique du territoire.
À l’inverse, un axe structurant plus fluide permettra :
de renforcer l’attractivité du bassin économique,
de faciliter les échanges de marchandises,
et de soutenir l’activité dans tous les secteurs (industrie, services, commerce).
Le projet représente également un potentiel de création d’emplois, tant en phase travaux qu’en phase d’exploitation.
5. Un projet structurant à inscrire dans une vision globale des mobilités
L’A31 bis ne doit pas être opposée aux autres modes de transport, mais s’inscrire dans une approche complémentaire :
amélioration de la route,
développement des transports collectifs,
covoiturage.
Cette logique de complémentarité est d’ailleurs explicitement recherchée dans les orientations régionales.
✅ Conclusion
Au regard :
du niveau actuel de congestion,
des enjeux environnementaux et de qualité de vie,
des besoins des travailleurs frontaliers,
et de l’impact économique pour le territoire,
le projet A31 bis apparaît comme une infrastructure nécessaire, structurante et attendue.
Je soutiens donc sa réalisation, tout en veillant à ce qu’il soit mené avec le plus haut niveau d’exigence environnementale et territoriale.
Contribution n°1739 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h41
Le projet A31 bis me paraît indispensable pour fluidifier les trajets, notamment pour les frontaliers, réduire le stress quotidien et redonner de l’attractivité à notre territoire.
C’est un projet concret, attendu, qui bénéficie à la fois aux habitants, aux salariés et à l’activité économique locale.
Contribution n°1738 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h18
Ce projet porte atteinte au climat et à la biodiversité
Camions, véhicules particuliers utilitaires génèrent près de 30% des émissions de gaz à effet de serre en France. En favorisant l’augmentation du trafic routier, l’État va à l’encontre de l’Accord de Paris (2015) et des orientations de l’Union Européenne (2021) qui ont fixé à 40 % puis à 55 % la réduction globale des émissions GES d’ici 2030, et la neutralité carbone en 2050. Il est urgent de réduire nos émissions de gaz à effet de serre dès maintenant. Il est scandaleux d’envisager la traversée d’une forêt classée pour sa biodiversité. Plus les mesures contre le dérèglement climatique tardent plus les solutions seront pénibles et coûteuses.
A-t-on d’autres choix ? Oui !
✔️ Consacrons les 2 milliards € de l’A 31 bis dans ces alternatives plus réalistes, plus modernes, plus responsables et plus rapidement mises en œuvre !
1. Faisons du Sillon lorrain un laboratoire européen des mobilités du 21° siècle, un modèle des transitions urgentes qui s’imposent à nous !
2. Nous voulons un Réseau Express Métropolitain à haute fréquence, rapide, confortable, attractif qui nous fera oublier les TER actuels : le réseau existe !
3. Nous devons repenser les mobilités rurales et créer des gares multi-modales (TER-auto-bus-vélo...)
4. Nous voulons que soient suffisamment taxés les poids-lourds pour rendre attractifs les transports ferroviaire et fluvial. Que la voie ferrée Lérouville-Longuyon soit consacrée au fret.
5. Que soient organisés et développés le co-voiturage et le télétravail
6. Repensons nos territoires pour réduire les nécessités de déplacements
Contribution n°1737 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h17
L’avis de l’Autorité Environnemental, saisi règlementairement par les services de l’état, dans le cadre du débat d’utilité publique, de janvier 2026 est éloquent quant aux impacts négatifs du projet A31 bis dans le nord - mosellan. Y sont notamment ciblés les atteintes à l’environnement : le bruit, la pollution de l’air, la santé, les émissions de gaz à effet de serre, le patrimoine, les milieux naturels et la biodiversité, l'eau et les milieux aquatiques, le devenir des matériaux excédentaires .... Aucun argument crédible n’a, à ce jour, contrarié la pertinence des arguments déclinés.
Les défenseurs du projet mettent en avant, de manière incantatoire, une éventuelle complémentarité multimodale dans le cadre d’un projet de Service express régional métropolitain (Serm) qui, s’il tarde à se préciser, constituerait une réponse adaptée aux congestions pendulaires ponctuellement liées aux activités transfrontalières, en cohérence et cohésion avec les choix déjà engagés par nos voisins luxembourgeois. Ce projet Serm (inspiré des RER d’ile de France) apparait comme la solution la plus efficiente.
La différence entre un projet privilégiant le rail avec création d’une voie nouvelle et amélioration significative du cadencement aux moments critiques et l’aménagement de l’A31 bis tel qu’envisagé repose avant tout sur un choix de nature économique : le passage en concession vise à un financement par l’usager (y compris pour les tronçons actuellement gratuits) plutôt que par le contribuable sans que les gains effectifs en terme de durée de trajet ne soient précisément anticipés. Ici encore, l’État- et la Grande Région- semblent se défausser de leur responsabilité. Pourtant les retours d’expérience existent (ex. le contournement nord de Lyon) qui démontrent qu’à court terme l’inefficacité de ce type d’aménagement de mise sous concession d’un tracé déjà existant.
Atteintes à l’environnement et au patrimoine, non-sens économique (impact sur la zone Ste Agathe), approximations récurrentes (entrée et sortie du tunnel sous Florange), impact négatif sur le réseau secondaire, ce projet néfaste et nuisible témoigne de solutions du siècle précédent, inadaptés aux enjeux écologiques, sociaux et économiques de notre territoire et rejoint la liste des Gp2i (pour Grand Projet Inutile Imposé) qui continuent d’aveugler le club fermé de la majorité de nos décideurs locaux.
Contribution n°1736 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 16h13
Contribution n°1735 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 15h45
Comme le permet l'Enquête Publique A31bis Secteur Nord, je souhaite m'exprimer et donner un avis sur ce sujet.
Après la Concertation Publique de 2023 qui a abouti sur le choix du tracé « tunnel profond » je ne cesse encore et toujours de m'interroger sur la pertinence de la réalisation d'un tel projet.
Face au trafic routier surchargé aux heures de pointe sur l'A31 existante, ainsi que sur les réseaux secondaires France-Luxembourg, pourquoi aujourd'hui continuer à s'obstiner à ne traiter la conséquence de ce trafic, plutôt que se pencher sur les causes ?
Face à cette unique solution de facilité qui nous est présentée (construire l'A31bis), pourquoi ne faisons nous pas preuve de sagesse, de réflexion collective et d'esprit critique pour imaginer et proposer un panel de solutions souples et intelligentes, en intégrant dorénavant, et de façon sérieuse, l'impact de nos choix et de nos actes sur l'environnement, la faune, la flore et la quiétude de l'humanité ?
D'autres solutions existent, plus modestes, et qui, mises bout-à-bout, seraient sans doute plus vertueuses, moins onéreuses et plus efficaces que ce nouveau ruban de bitume qui ne fera que capter de nouveaux véhicules.
A ma connaissance, d'autres solutions alternatives n'ont pas fait l'objet d'études sérieuses, argumentées et chiffrées. de la part des services de l'Etat.
Des propositions et des initiatives pour désengorger l'A31 actuelle existent. Ce sont les efforts, les volontés et les comportements de chacun des usagers, des citoyens, des politiques, des régions, départements, qui permettront avec intelligence de mettre en évidence que la construction d'une A31bis serait une hérésie totale. La richesse des débats et des propositions évoquées lors des Réunions Publiques, et les informations relayées par l'association INATN (Intercollectifs Non A L'Autouroute A31bis, Tronçon Nord) permettent de s'interroger sérieusement sur la réelle pertinence d'un tel projet.
Cette A31bis ne constituerait qu'un ersatz de solution, un leurre et une réponse plutôt digne des Trente Glorieuses de la fin du 20ème siècle !
A quoi servent les Convention Climat et les engagements politiques pris par nos Dirigeants? Ne sont-ils que des paroles en l'air ? Il faut aujourd'hui plus que jamais faire preuve de pertinence politique et collective et enfin oser changer de logiciel de pensée, car ce projet ne représenterait qu'une catastrophe environnementale de plus, non pas subie, comme nous subirions une innondation catastrophique ou une sécheresse, mais délibérément choisie en connaissance de cause et décidée en toute conscience.
Alors vous, élus et décideurs, faites preuve de courage dans vos décisions, renoncez à ce projet mortifère qui ne saura résoudre le problème de saturation de cet axe.
Peut-être oubliez-vous que le dérèglement climatique, et plus précisément la canicule que nous vivons actuellement sont le résultat direct des décisions poilitiques et industrielles du passé ?
Réaliser ce projet A31 bis d'un autre temps équivaudrait à rajouter une nouvelle pièce dans la machine de ce chaos de plus en plus incontrôlable ...
ALORS NON A L'AUTOUROUTE A31bis !
Contribution n°1734 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 15h34
Contribution n°1733 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 15h34
Aujourd'hui on nous propose des investissements massifs pour développer encore plus le transport routier. Or de nombreuses études prouvent qu'ajouter des options pour le transport routier ne fluidifie en rien le flux de véhicules. Il ne fait que l'accroitre.
En revanche en termes de transports en commun sont sous financés. À Hettange Grande on manque de bus et de trains. Le soir on ne peut pas sortir en dehors de la commune. Le week end encore moins.
Nous sommes à la deuxième canicule de l'année. Tout le monde sait maintenant que la crise climatique est due à la surconsommation des énergies fossiles. Pourquoi alors continuer à déverser des fonds publics dans un modêle de transport qui fait partie du problème que nous devons régler ?
Contribution n°1732 (Web)
Déposée le 24 juin 2026 à 15h29