Les contributions

Contribution n°1964 (Web)

Par SAMERY Claire
Déposée le 26 juin 2026 à 15h48
Coanimatrice du groupe d'action LFI Fensch Vallée insoumise et habitante de Terville, je souhaite apporter la présente contribution [...]
Coanimatrice du groupe d'action LFI Fensch Vallée insoumise et habitante de Terville, je souhaite apporter la présente contribution au titre de l'enquête publique relative au projet A31bis.

Depuis plusieurs mois, avec les militants et militantes de notre groupe d'action, nous nous sommes fortement investis pour informer la population de ce projet. Nous avons organisé de nombreux porte-à-porte, des distributions de tracts, caravanes populaires, interventions publiques ainsi qu’une réunion publique réunissant des associations engagées contre l'A31bis et Mme Stambach-Terrenoir, députée LFI fortement impliquée dans la lutte contre le projet d'autoroute A69. Nous avons également réalisé plusieurs vidéos explicatives diffusées sur les réseaux sociaux afin de permettre aux habitants de mieux comprendre les enjeux du projet et de se réapproprier ce débat auquel ils ont été si peu associés.
Ces actions nous ont conduits à échanger avec plusieurs centaines d'habitants de la vallée de la Fensch. Si ces échanges ne constituent évidemment pas un sondage scientifique, ils révèlent néanmoins une tendance très nette : une immense majorité des personnes rencontrées exprime son opposition au projet ou, a minima, de profondes inquiétudes quant à ses conséquences sanitaires, environnementales, économiques et sociales.

À mes yeux, ce projet de contournement de Thionville est non seulement d’inutilité publique mais constitue une réponse dépassée en matière de mobilité et mortifère à l’heure de l’urgence écologique.

En premier lieu, son coût, désormais estimé entre 1,4 et 1,9 milliard d'euros, apparaît disproportionné au regard des bénéfices attendus et compte tenu de la situation budgétaire de notre pays. Un tel investissement public devrait être consacré à des solutions répondant beaucoup mieux aux besoins réels de notre territoire : renforcement des dessertes TER, développement du RER du sillon lorrain, amélioration des transports collectifs transfrontaliers, modernisation des gares de proximité comme Uckange, revitalisation ou redynamisation des gares laissées pour compte de Hayange, Fontoy, Moyeuvre, Audun...développement du fret ferroviaire et pourquoi pas fluvial et soutien aux mobilités du quotidien.
Le projet repose en outre sur un modèle de concession autoroutière à péage qui ferait peser une charge supplémentaire sur les foyers, déjà confrontés à une forte hausse du coût de la vie. Plusieurs estimations évoquent un coût pouvant atteindre 2000 euros par an pour certains usagers réguliers comme les travailleurs transfrontaliers. Une telle situation créerait une profonde injustice sociale en pénalisant celles et ceux qui n'ont souvent pas d'alternative crédible à la voiture.

En deuxième lieu, les conséquences environnementales du projet apparaissent incompatibles avec les engagements climatiques et les objectifs fixés par la loi.
L'article L. 101-2 du Code de l'urbanisme impose une utilisation économe des espaces naturels, agricoles et forestiers ainsi que la lutte contre l'étalement urbain. De son côté, le Code de l'environnement consacre les principes de prévention, de précaution et de non-régression du droit de l'environnement. Enfin, la loi Climat et Résilience fixe un objectif de Zéro Artificialisation Nette (ZAN) qui doit guider l'ensemble des politiques d'aménagement.
Or le projet A31bis entraînera de nouvelles emprises, l'artificialisation de sols, la fragmentation d'espaces naturels et des atteintes à la biodiversité, alors même que les infrastructures routières sont reconnues comme une source importante d'émissions de gaz à effet de serre et de pollution atmosphérique.
L'expérience montre également que l'augmentation de la capacité routière génère fréquemment un trafic induit, réduisant à moyen terme les gains de fluidité annoncés.
La réalisation de ce projet tout routier constituera une véritable atteinte au droit environnemental s’il est validé et donc un recul de l’ensemble des protections légales de l’environnement de notre pays.

Je m'interroge également sur la compatibilité du projet avec les exigences rappelées récemment par le tribunal administratif de Toulouse dans sa décision du 27 février 2025 relative à l'autoroute A69. Cette décision a rappelé que qu’aucun projet autoroutier ne peut s’imposer au mépris du droit de l’environnment et de l’intérêt gébéral. Cette jurisprudence invite à un examen particulièrement rigoureux de l'utilité publique des grands projets routiers.
Par ailleurs, l'Autorité environnementale a formulé plusieurs réserves importantes concernant l'A31bis, notamment sur l'analyse des alternatives, les impacts sur la biodiversité, les émissions de gaz à effet de serre, les nuisances, ainsi que sur la démonstration de l'utilité socio-économique du projet. Ces observations renforcent les interrogations exprimées depuis de nombreuses années par les associations et les citoyens.

Enfin, cette enquête publique met en lumière une véritable interrogation démocratique.
Le très grand nombre de contributions défavorables déposées par les citoyens témoigne d'une opposition importante au projet. Depuis plus de trente ans, collectifs, associations, élus locaux et habitants demandent que soient sérieusement étudiées des alternatives plus sobres, plus justes et plus conformes aux objectifs climatiques de notre pays.

L'enquête publique ne doit pas être perçue comme une simple formalité administrative. Elle constitue un moment essentiel de la démocratie environnementale, reconnue notamment par la Charte de l'environnement intégrée à notre Constitution. Les observations des citoyens doivent être pleinement prises en considération dans l'appréciation de l'utilité publique du projet.

Pour l'ensemble de ces raisons, je considère que l'utilité publique de l'A31bis n'est pas démontrée.

Je demande que ce projet soit abandonné et que les financements envisagés soient réorientés vers un vaste plan de développement des transports ferroviaires, des mobilités collectives transfrontalières et des solutions durables répondant réellement aux besoins des habitants de la Moselle Nord.

L'urgence climatique, la protection de la santé publique, la préservation des espaces naturels, la maîtrise des finances publiques et le respect de la parole citoyenne imposent aujourd'hui de renoncer à un modèle autoroutier hérité du siècle dernier pour construire une politique des mobilités tournée vers l'avenir.

Contribution n°1963 (Web)

Par Mairie de Florange
Déposée le 26 juin 2026 à 15h46
La hausse des besoins de mobilité entre la France et le Luxembourg entraine une saturation des infrastructures de transport reliant [...]
La hausse des besoins de mobilité entre la France et le Luxembourg entraine une saturation des infrastructures de transport reliant les deux pays. Cette réalité des congestions routières affecte quotidiennement les habitants de Florange et ceux de l’ensemble du territoire Nord Mosellan.

Le projet A31bis s’inscrit dans une stratégie globale et raisonnée de développement des transports en commun, telle qu’intégrée dans le SERM et le SMOT. Ce projet autoroutier apporte une partie des réponses mais il est indispensable que des solutions alternatives soient également soutenues par l’Etat sur le territoire Nord mosellan, avec des engagements financiers précis. Parmi les pistes de développement de multimodalité, il faut être particulièrement attentifs au renforcement de l’offre ferroviaire vers le Luxembourg, le développement du fret ferroviaire comme alternative au transport poids lourds routier ou encore le projet de transport collectif BHNS porté par le TEMO.

Après plus de 11 années de concertation publique, avec un nombre important de réunions et d’échanges avec la population, le projet A31bis a favorablement évolué dans son tracé puisque la décision ministérielle du 5 janvier 2024 a retenu la variante F4 avec tunnel profond sous Florange, entre la RD952 (Rue Nationale) et le secteur situé entre Florange et Terville à l’ouest de la RD653.
L’itinéraire proposé dans le cadre de cette enquête publique est maintenant sûr et fiable. La validation de la solution en tunnel profond est une avancée majeure, qui permet aujourd’hui à la Ville de Florange de confirmer son avis favorable au projet.

Cependant plusieurs points de vigilance demeurent et doivent être examinés :

La section souterraine du tunnel sur son linéaire envisagé avant la concertation de 2023 a été prolongée de chaque côté par deux sections de tranchées couvertes de 100 ml chacune.

Au niveau de la tête Nord du tunnel :
Sur l’extrémité Nord de Florange, le domaine de Bétange avec son château, son domaine, ses boisements et la présence de l’allée des Marronniers (Inscrit à l’inventaire complémentaire des monuments historiques) constitue une zone à fort enjeu patrimonial, dont la préservation est une priorité.
L’approche de Florange depuis la RD13 s’ouvre sur une grande prairie bordée sur sa droite par le domaine de Bétange et sur sa gauche par une zone urbanisée de Terville. Afin de préserver la qualité de vie des habitants de Terville ainsi que l’intégrité du Château de Bétange et son domaine, il est demandé la prolongation de la tranchée couverte sur au moins trois cents mètres supplémentaires.

Au niveau de la tête Sud du tunnel :
Il est prévu la création d’un ouvrage d’art pour le passage de l’autoroute sous la RD952. Ce passage est situé à une centaine de mètres des premières habitations des lotissements de la Boucle du Millénaire et de la Rue Geneviève De Gaulle-Anthonioz, ainsi que de la zone Ebange Sud en cours de développement. La réalisation de la tranchée couverte projetée en amont du tunnel se fait avec une excavation du sol à ciel ouvert allant jusqu’en limite de ces lotissements. Les nuisances induites par la réalisation du projet au droit des habitations ne se limiteront pas à ces terrassements. Cette zone située au début du tunnel devra supporter les nuisances générées par le chantier avec ses va-et-vient (évacuation par camions de matériaux extraits, approvisionnements divers, nuisances sonores, poussières, ...). Cette réalisation ne semble pas compatible avec le juste intérêt de protection des populations riveraines. De même, en phase d’exploitation du tunnel futur, la proximité des habitations restera problématique au regard du niveau sonore induit et des polluants générés à l’extrémité du tunnel, se cumulant à ceux de la RD952. Il existe également une inquiétude sur la présence au niveau des têtes de locaux techniques et usines de ventilation, également générateurs de nuisances.
C’est pourquoi la ville de Florange demande de prolonger la tranchée couverte sous la RD952.

Section souterraine pour la traversée de Florange
Bien que nommée traversée en tunnel « profond », il est indiqué que la section souterraine constituée de deux tubes distants d’une vingtaine de mètre, se développe entre environ 9 à 14m sous le terrain naturel (étude d’impact partie 1 p20).

L’impact de la phase travaux, durant de 2 à 4 ans, intéresse tout particulièrement la ville. Il s’agit d’une inquiétude sur la réalisation des travaux avec par exemple le flux de camions pour l’évacuation des terres excavées (plus de 500 000 m3) et leur itinéraire vers les dépôts définitifs, mais également des interrogations concernant ses effets sur l’urbanisation, actuelle et future.

Des risques géotechniques sont évoqués dans l’étude d’impact. Il peut s’agir de risques de tassements induits par le creusement du tunnel, de déstabilisation des sols, propagation de vibrations, ... En surface du tunnel, le foncier appartient en majorité à l’Etat, mais la ville a engagé une concession d’aménagement ayant en partie pour objectif de transformer et urbaniser à moyen et long terme cette emprise. Pour mener à bien ce projet, il faut des certitudes sur la possibilité de construire à l’intérieur de l’emprise de DUP et de connaitre les prescriptions liées à la constructibilité au-dessus du tunnel une fois réalisé (possibilité de réalisation de souterrains, incidences diverses...)
La ville demande donc à cet effet la libération effective et immédiate de l’actuel emplacement réservé n°6 et que l’Etat garantisse les potentialités de constructibilité et d’aménagement sur les emprises du futur tracé.

La ville insiste également sur la nécessité d’accélérer les procédures d’acquisition et d’indemnisation dans le cadre de la DUP afin de sécuriser les riverains et permettre une reconversion rapide des secteurs concernés.

Impact direct du projet sur la ZA économique de Sainte Agathe
Le tracé affecte également la ZAC Sainte-Agathe. Le projet est susceptible d’être réalisé sur des emprises appartenant partiellement ou totalement à 15 entreprises installées sur environ 20 hectares de foncier. Ces entreprises ont besoin de certitudes concernant les indemnisations et les temporalités, ainsi que d’une stratégie de relocalisation précise avec accompagnement à la recherche de terrains.
La ville demande la reconstitution à surface équivalente sur le banc communal florangeois des terrains impactés par le tracé de la future autoroute, afin de maintenir les entreprises et les ressources fiscales associées. Elle a également besoin de visibilité concernant les droits à construire hors ZAN, notamment si la relocalisation est envisagée en zone A du PLU. La consommation de terrain liée à la relocalisation des entreprises ne doit pas venir pas en déduction de l’enveloppe dédiée au développement économique du territoire définie par le SCOTAT.

A ce stade il est indiqué que les études demandent d’être encore poussées, s’agissant d’un fuseau prévisionnel. Afin de limiter l’impact sur la délocalisation des entreprises, il est nécessaire de revoir les incidences de l’aménagement du tracé avec une évaluation précise des flux et des mouvements autorisés. Il faut également penser aux entreprises qui resteront localisées sur la zone en leur offrant une garantie sur les conditions d’accès et de qualité de vie à proximité du chantier et de la future autoroute.

Mesures environnementales Eviter Réduire Compenser
La modification du règlement du PLU, notamment dans les zones U, Ux, 2AU et N, conduit à autoriser des travaux et aménagements auparavant interdits, y compris en zones humides. Cette évolution fragilise les protections environnementales existantes et appelle une vigilance particulière. Le projet impacte des zones humides reconnues comme prioritaires à l’échelle du SAGE du Bassin Ferrifère qui devront être restaurées ou compensées. La ville demande que les mesures de compensation de type « éviter, réduire, compenser », estimées à environ 80 hectares, soient réalisées en dehors du ban communal afin de préserver ses potentialités de développement et ses droits à construire. Sont spécifiquement concernés les sites de compensation envisagés n° 22 et 23 à l’ouest et au sud de la zone Sainte Agathe.

Au regard de ces éléments, la Ville de Florange émet un avis favorable avec réserves et conditionne son soutien à la prise en compte de ses exigences.

Contribution n°1962 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h43
L'autoroute A31BIS ne permettrait pas de désengorger la A31. Les deux autoroutes se retrouvent à un autre endroit. On déplace juste [...]
L'autoroute A31BIS ne permettrait pas de désengorger la A31. Les deux autoroutes se retrouvent à un autre endroit. On déplace juste le problème au lieu de le résoudre.
De plus, cela engendrera encore plus de nuisances sonores pour les villes qui seront traversés par cette nouvelle voie.

Le développement des transports en commun me semble plus juste, surtout que dans certaines villes/villages, les transports sont très mal desservis.

Contribution n°1961 (Web)

Par Colomb Catherine
Déposée le 26 juin 2026 à 15h37
En ce temps de canicule record, est-il judicieux de mettre autant de millions dans la mise en place, sur cette autoroute, d'enrobé [...]
En ce temps de canicule record, est-il judicieux de mettre autant de millions dans la mise en place, sur cette autoroute, d'enrobé potentiellement en surchauffe, de saccager une biodiversité si menacée, de construire encore plus de voitures polluantes et énergivores sur notre planète? On pourrait garder cet argent pour plus et mieux de train, de construire, de rénover, d'isoler des logements qui permettraient à la population de vivre près de son travail dans de bonnes conditions, de concevoir une manière complètement différente de vivre, de travailler et de se déplacer...
Le doublement de cette autoroute est un non sens...combien d'arbres coupés, de zone humides éradiquées, de milieux du vivant animal et végétal anéantis? Combien de pollution de la terre, de l'air, de l'eau , de pollution sonore en plus?
Est-elle construite pour faire passer des camions? Mettons-les sur des trains.
Est-elle construite pour aller travailler au Luxembourg? Le Luxembourg doit pouvoir garantir un logement à ses travailleurs. On doit pouvoir garantir des trains pas chers et des moyens de déplacements légers et ou électriques ensuite dans les gares et des transports en commun bien réfléchis.. On doit pouvoir adapter les horaires de travail aux moyens de déplacement. La voiture, c'est cher, ça pollue, ça utilise beaucoup trop de matériaux et c'est dangereux.
Merci de m'avoir lue.
Non au doublement de l'A31.

Contribution n°1960 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h28
Ce projet d'A31 bis est un projet d'un autre temps. À l'heure où l'urgence climatique et environnementale devrait guider les choix [...]
Ce projet d'A31 bis est un projet d'un autre temps. À l'heure où l'urgence climatique et environnementale devrait guider les choix publics, comment peut-on encore considérer la construction d'une nouvelle autoroute comme une priorité ?

Pendant ce temps, l'État et les décideurs publics, et l'Etat en particulier, ont largement abandonné le développement du rail dans le Pays-Haut lorrain. La réouverture de la ligne Fontoy–Esch-sur-Alzette permettrait pourtant de désengorger considérablement les routes vers le Luxembourg. D'autres lignes, aujourd'hui délaissées ou menacées, comme Thionville–Longwy ou Longwy–Nancy, mériteraient également d'être renforcées (tout comme les petites LDFT). Quant à l'axe TER Metz–Thionville, les conditions de transport y sont devenues compliquées au quotidien. Il est illusoire de croire que les Régions, en tant qu'autorités organisatrices des transports, peuvent, à elles seules, assurer le développement du ferroviaire. L'État doit pleinement assumer ses responsabilités. Plutôt que d'engager des milliards d'euros dans des projets autoroutiers dépassés, il devrait réorienter ces moyens vers l'entretien et la modernisation du réseau ferroviaire, son adaptation aux épisodes de canicule de plus en plus fréquents, la rénovation des infrastructures vieillissantes et le développement de nouvelles dessertes. C'est à cette condition que nous disposerons d'un réseau ferroviaire fiable, performant et capable de répondre aux enjeux climatiques et aux besoins de mobilité du quotidien.

Pourtant, plutôt que de moderniser les transports en commun, on préfère consacrer des milliards d'euros à la construction d'une autoroute dont l'utilité est plus que contestable.

D'une part, si l'A31 bis est à péage, son coût sera largement supérieur à celui d'un abonnement TER entre Thionville et le Luxembourg, ce qui dissuadera une partie importante des automobilistes de l'emprunter. D'autre part, si elle est gratuite, l'expérience montre qu'augmenter la capacité routière attire davantage de trafic : plus on construit de routes, plus elles se remplissent de voitures. Ce phénomène, bien documenté, ne résout donc pas durablement les embouteillages.

Ce projet apparaît avant tout comme une opération financière : construire toujours plus, au détriment de l'environnement, des terres agricoles et du patrimoine matériel et naturel.

Soyons raisonnables. Orientons les investissements publics vers le ferroviaire et les transports en commun, qui constituent les véritables solutions d'avenir, plutôt que vers une infrastructure coûteuse, destructrice et inefficace.

Enfin, il suffit d'observer l'ampleur de l'opposition à ce projet. Elle rassemble des élus, des associations, des citoyens et des sensibilités politiques allant de l'extrême gauche à l'extrême droite. Un tel consensus est suffisamment rare pour être entendu : il témoigne du rejet profond que suscite cette autoroute.

Soyons responsables. Préservons nos terres, notre environnement et notre avenir en renonçant à ce projet aussi dépassé qu'irresponsable.

Contribution n°1959 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h24
Contre le projet de cette autoroute A31bis !

Contribution n°1958 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h14
Ce projet n’a pour moi pas de sens aujourd’hui! L’argent du contribuable aurait bien besoin d’être investi ailleurs que dans cet « [...]
Ce projet n’a pour moi pas de sens aujourd’hui! L’argent du contribuable aurait bien besoin d’être investi ailleurs que dans cet « pseudo-amélioration » de la circulation sur ce petit axe!
Nuisances sonores pour les riverains, déforestation alors qu’on cumule les canicules, déplacement de toute une zone industrielle à Florange qui fait vivre bien des familles aux alentours et a qui on ne propose rien de concret!!!
Des milliards engloutis pour un bien pauvre résultat dans la finalité.
Merci de mettre l’argent public dans l’enseignement, les hôpitaux, la police...on en a bien besoin dans ce pays qui part totalement à la déchéance!
Ça ne plaira pas à nos élus et nos amis politicards qui ne pensent qu’à leur nombril et leurs intérêts personnels mais malheureusement, s’ils s’intéressaient un tant soit peu à la volonté de la population, on pourrait peut être leur faire confiance.

Contribution n°1957 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h05
Le fait de rendre l'accès à cette autoroute payant alors que ce n'est pas le cas actuellement et que les autoroutes luxembourgeoises [...]
Le fait de rendre l'accès à cette autoroute payant alors que ce n'est pas le cas actuellement et que les autoroutes luxembourgeoises sont gratuites va reporter une partie, selon moi importante, du trafic sur le réseau seconadire. Cela sera en particulier le cas pour les derniers kilomètres de Thionville jusqu'à Frisange. A Frisange, de nombreux frontaliers rejoindrons l'autoroute luxembourgeoise, ce qui est déjà le cas actuellement, mais se fera à plus grande échelle encore. Actuellement des maires de petites communes, Zoufftgen par exemple, ont déjà pris des arrêtés (j'étais étonné qu'il y ait une base légale) pour interdire le trafic dans leur commune. Donc, le trafic sur le réseau secondaire au Nord de Thionville sera encore plus bouché qu'actuellement (en moyenne une demi-heure pour aller de Hettange-Grande à Frisange). Le problème n'est pas juste l'A31 bis qui réglerait tout d'une baguette magqiue mais les investissments indispensables sur le réseau secondaire saturé. Sinon, k'A31 bis ne serait qu'un report du problème avec le consessionnaire de l'A31 bis qui gagne de l'argent alors que rien n'est réglé.

Contribution n°1956 (Web)

Par ARNOULD Jean-Paul
Déposée le 26 juin 2026 à 15h01
Non au péage entre le Nord de Thionville et le Luxembourg :

- Sur une autoroute déjà payée par le contribuable,
- Qui ne fera que [...]
Non au péage entre le Nord de Thionville et le Luxembourg :

- Sur une autoroute déjà payée par le contribuable,
- Qui ne fera que reporter une grande partie du trafic, en particulier les camions , sur les autres axes (A30 / RN52), les routes secondaires et les villages environnants
- Qui dédouane l’Etat de ses devoirs et reporte la charge sur les usagers...
- Mais dont les caisses vont se remplir sans avoir rien déboursé : TVA sur les travaux, impôts sur les sociétés et redevances sur les péages
- Et enfin qui servira à rémunérer, sur le dos des usagers, les actionnaires du concessionnaire : principaux gagnants financièrement de toute cette affaire
C'est un scandale de plus !

Contribution n°1955 (Web)

Anonyme
Déposée le 26 juin 2026 à 15h01
La mise ne place de ce péage ne résoudra pas l'engorgement de l'argent.
De plus, cela va dégrader l'environnement dans un contexte [...]
La mise ne place de ce péage ne résoudra pas l'engorgement de l'argent.
De plus, cela va dégrader l'environnement dans un contexte de réchauffement climatique.

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