Contribution n°1957 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 15h05
Contribution n°1956 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 15h01
- Sur une autoroute déjà payée par le contribuable,
- Qui ne fera que reporter une grande partie du trafic, en particulier les camions , sur les autres axes (A30 / RN52), les routes secondaires et les villages environnants
- Qui dédouane l’Etat de ses devoirs et reporte la charge sur les usagers...
- Mais dont les caisses vont se remplir sans avoir rien déboursé : TVA sur les travaux, impôts sur les sociétés et redevances sur les péages
- Et enfin qui servira à rémunérer, sur le dos des usagers, les actionnaires du concessionnaire : principaux gagnants financièrement de toute cette affaire
C'est un scandale de plus !
Contribution n°1955 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 15h01
De plus, cela va dégrader l'environnement dans un contexte de réchauffement climatique.
Contribution n°1954 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h59
Non à l'A31bis , non a une autoroute payante .
Contribution n°1953 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h49
Je souhaite, par la présente contribution, exprimer mon opposition au projet d’A31bis.
Tout d’abord, la question de l’utilité publique du projet.
Un tronçon existant de l’A31 serait incorporé dans la concession prévue, ce qui rendrait payante une route qui était jusqu’ici gratuite pour les usagers.
Le prix du péage, annoncé à près de 4 euros le trajet - soit 8 euros par jour pour les automobilistes réalisant un aller-retour quotidien -, va pousser une part importante des usagers à éviter l’itinéraire payant, reportant le trafic et ses nuisances vers les communes voisines de Zoufftgen, Kanfen et d'autres secteurs déjà affectés par des difficultés de circulation!
De plus, le coût total pour la puissance publique est estimé entre 1,4 et 1,9 milliards d’euros!! ce qui fait énormément d'argent public alors que nous recherchons partout des économies!
La possibilité de gagner peut-être quelques minutes de temps de trajet n'est pas un argument valable par rapport à son coût .
Par ailleurs, il est évident que ce projet est particulièrement destructeur pour l’environnement : il artificialiserait plus de 350 hectares de terres agricoles, naturelles et boisées dont 12% de la forêt communale de Terville.
70 espèces d’oiseaux et 13 espèces de chauves-souris seraient directement menacées.
L’allée des Marronniers du domaine de Bétange, classée Monument historique, serait impactée par le projet, alors qu’elle abrite 68% des espèces de chauves-souris et 88% des espèces d’oiseaux recensées sur l’ensemble du tracé de l’A31bis.
Nous vivons la 6e extinction de masse des espèces, et les scientifiques disent que cette crise est 100 à 1 000 fois plus rapide que les précédentes et que la destruction et la dégradation des habitats sont la première cause de l’effondrement de la biodiversité.
Pour l’intérêt général, notre aménagement du territoire doit impérativement tenir compte de ces données, or le projet A31bis contribuerait de manière évidente à aggraver la situation.
La construction d’un tunnel souterrain pose aussi un problème d’acceptation au sein de la population concernée par le tracé. Aucune garantie matérielle n’a été apportée quant aux différentes nuisances que ce type de construction peut causer aux riverains qui habiteraient au-dessus ou à proximité de l’entrée ou de la sortie du tunnel, que ce soit en termes de bruit, de pollution de l’air ou de tremblements au niveau du sol. Le creusage pourrait créer des mouvements de terrain sur un sol connu comme argileux, ce qui aurait des conséquences dramatiques pour les nombreuses constructions résidentielles dans cette zone.
Les habitants s’inquiètent enfin, et à raison, pour leur santé. A Terville, la sortie du tunnel et le dédoublement de la départementale se trouveront dans une zone toute proche d’un parcours de santé très fréquenté. Une école située sur la commune d’Uckange se retrouvera également à proximité directe de la future autoroute élargie en 2x3 voies, posant un véritable problème de santé publique pour les enfants.
L’Autorité environnementale a d’ailleurs émis une critique quant aux nuisances sonores qui s’ajouteraient à celles déjà existantes. Il faut rappeler que le bruit, routier notamment, est un facteur reconnu de troubles du sommeil, de stress chronique et de risques cardiovasculaires.
Urbanistes et économistes des transports démontrent également que la création d’infrastructures nouvelles entraînent mécaniquement une augmentation du trafic routier (phénomène appelé « trafic induit »), donc également des émissions de gaz à effet de serre et des pollutions associées.
Et dans la vallée de la Fensch, l’espérance de vie est déjà en moyenne près d'un an inférieure à la moyenne nationale à cause des différents types de pollution affectant cette zone.
Un article du Républicain Lorrain daté du 15 mai 2026 sonnait également l’alerte quant à la forte proportion de cancers et de maladies pulmonaires affectant déjà la population de la vallée de la Fensch.
Médiapart révélait enfin le 20 juin 2026 que le Grand Est pourrait être, selon les scientifiques, la région française la plus touchée par les pics de chaleur à horizon 2050 selon les scientifiques.
Or on sait que la pollution de l’air, notamment celle aux particules fines, particulièrement liée au trafic routier, prend des proportions toujours plus graves lors des pics de chaleur.
Dans ce cadre, l’augmentation de la pollution de l’air que causerait sans doute possible l’A31bis pose donc un risque sérieux en termes de santé publique pour les riverains.
En 2026, et alors que la France connaît une vague caniculaire inédite par sa durée comme par son intensité, il est totalement insensé de mobiliser l’investissement public pour des projets routiers qui encouragent toujours plus l’utilisation de la voiture, surtout quand des alternatives existent.
En l’occurrence, un cadencement accru de TER entre Metz et Luxembourg serait une alternative particulièrement pertinente qui contribuerait à dynamiser les gares des petites communes situées dans la Fensch et dans l’Orne.
En conclusion, le projet A31bis est beaucoup trop coûteux et complètement inadapté aux enjeux actuels. Il menace la santé publique (cancers, troubles de la fertilité, maladies neurodéveloppementales, maladies cardiovasculaires...), et se révèle parfaitement incompatible avec les objectifs climatiques et de protection de la biodiversité que le bon sens nous impose.
Contribution n°1952 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h48
Contribution n°1951 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h45
Contribution n°1950 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h44
Ce projet repose sur une logique d'augmentation de la capacité routière qui ne répond pas durablement aux problèmes de congestion. De nombreuses études sur le phénomène de trafic induit montrent qu'une augmentation du nombre de voies entraîne, à moyen terme, une augmentation du trafic automobile, réduisant progressivement les bénéfices attendus en matière de fluidité.
Par ailleurs, ce projet apparaît en contradiction avec les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de transition écologique. Favoriser le transport routier revient à renforcer la dépendance à la voiture individuelle alors que les politiques publiques devraient encourager le développement des transports collectifs, du ferroviaire, du covoiturage et des mobilités actives.
L'A31bis entraînerait également une artificialisation supplémentaire des sols, une consommation de terres agricoles et des atteintes aux milieux naturels, avec des conséquences sur la biodiversité et le cadre de vie des riverains (bruit, pollution atmosphérique, fragmentation des habitats naturels).
Je m'interroge aussi sur l'utilisation de fonds publics ou sur le recours à un financement par péage pour une infrastructure dont les bénéfices socio-économiques restent discutables. Les sommes engagées seraient probablement plus utiles si elles étaient consacrées à la modernisation des infrastructures existantes, à l'amélioration du réseau ferroviaire, à la création de parkings-relais et au renforcement des transports en commun du sillon lorrain.
Enfin, la congestion sur l'A31 est un problème réel, mais elle nécessite une approche globale combinant :
le développement de l'offre ferroviaire entre les principales agglomérations ;
des transports en commun plus performants ;
le covoiturage et les voies réservées ;
une meilleure gestion du trafic ;
la rénovation des infrastructures existantes avant toute création de nouvelles capacités.
Pour l'ensemble de ces raisons, je demande que le projet A31bis soit abandonné au profit de solutions plus efficaces, plus sobres et plus cohérentes avec les objectifs climatiques, environnementaux et économiques de notre territoire.
Contribution n°1949 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h34
Je refuse de payer pour aller au travail, défigurer la région et perdre notre autoroute gratuite.
En ce qui est des emplois ça ne va rien créer du tout, les concessionnaires choisi ont déjà leurs équipes et vont surtout s’en mettre plein les poches et c’est tout.
Un vrai désastre économique et écologique.
Tout est écrit sur le rapport disponible sur le site.
Contribution n°1948 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 14h32
Ce projet est une aberration. Les besoins des frontaliers et des travailleurs ne sont pas liés à une nouvelle autoroute. La qualité des transports en commun sont déplorables. Les frontaliers veulent pouvoir se parker gratuitement à proximité des gares et bénéficier de ligne ferroviaire diversifiée et qui fonctionnent. A l’heure où la planète se meurt, pour l’avenir de nos enfants, pour notre avenir à tous, merci de dépenser de l’argent public dans des solutions adaptés aux besoins des gens et non à des ambitions politiques hors sols. Il est grand temps d’investir dans des solutions de transports durables et respectueuses de l’environnement. La région étant frontalière restera attractive. Les gens délaisseront leur voiture quand les gares offriront un meilleur service.
Végétalisez les pourtours d’autoroutes, développez les transports en commun, allouez des financements/allocations pour permettre l’utilisation des transports aux ménages.