Contribution n°163 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 20h14
Tout le monde perd du temps et de l'argent.
Si les français ne parviennent pas à aller au luxembourg, nos voisins et amis allemand et belges seront disponibles.
Cette latence est insupportables.
Il faut doubler les trains et doubler les routes.
Contribution n°162 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 18h41
Contribution n°161 (Email)
Déposée le 18 mai 2026 à 16h51
Bonjour Madame, Monsieur,
Comme mentionné au courrier de la Ville de Guénange du 05/12/2025, les élus de la Ville de Guénange vous rappellent l’attention particulière dont devra bénéficier le pont de la RD60 traversant la Moselle reliant Richemont à Guénange. Celui-ci remplira les conditions de facto d’un ouvrage d’intérêt national avec, de manière non limitative :
- Le rôle de demi-échangeur qu’il devra assumer bien que déjà traversé par plus de 18 000 véhicules par jour ;
- Les enjeux de circulation entre l’A31bis et l’A31 actuelle auxquels ce pont participera ;
- L’augmentation de la circulation qu’il va devoir supporter, de surcroit le temps des travaux.
Compte tenu de son rôle stratégique dans la circulation locale et des contraintes qu’il pourrait subir (report de trafic, sécurité, compatibilité avec les nouveaux aménagements), sa prise en considération future nous apparait constituer une vraie force complémentaire au projet d’A31Bis – Barreau Nord.
En vous priant d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées
Cordialement
Jérôme TINTANET
Directeur des Services Techniques
Mairie de Guénange
1 place de l’Hôtel de Ville
57310 GUÉNANGE
Contribution n°160 (Email)
Déposée le 18 mai 2026 à 14h17
Madame, messieurs
En PJ, vous trouverez ma contribution à l’enquête publique concernant le projet A31bis !
Elle contient des observations et des propositions sur Terville, ma commune et également sur Florange
L’axe principal des propositions serait de faire mieux sans faire plus cher !
Restant à votre disposition pour d’éventuelles précisions ou éclaircissements
Cordialement
LEONARD André
Terville
Document joint
Contribution n°159 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 17h34
De plus combien d'années faudra-t-il pour que la construction soit terminée....
Des années de travaux et de galères pour une solution qui n'en est pas une.
Faudrait-il peut-être commencer par envisager de remettre les camions sur les trains ou par la voie fluviale, faire en sorte que les trains aient plus de rame et le réseau entretenu aussi bien en France qu'au Luxembourg et mettre en place encore plus de ligne de bus....
Des années de travaux au Luxembourg pour faire 4 voies à hauteur de Berchem pour finalement avoir une voie de bus qui n'est jamais emprunté....et quand même des bouchons.
Donc le projet de l'A31 bis n'est pas du tout une solution pour améliorer les conditions de route vers le Luxembourg.
Contribution n°158 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 17h02
L’A31 côté Nord sera élargie à deux fois trois voies jusqu’à la frontière avec le GDL
Qu’est-il prévu pour améliorer ou supprimer les nuisances sonores depuis Betange jusqu’à l’ère d’Entrange? Le bruit des voitures sur cette portion d autoroute est incessant et perturbe la santé des résidents des quartiers d’Elange jusqu’au parcours de santé dans le bois d’Elange.
Merci pour votre réponse.
Cordialement
Contribution n°157 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 16h32
Contribution n°156 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 16h05
À défaut d’un renforcement simultané et contraignant des transports collectifs, ce projet risque d’avoir un effet contre-productif : fluidifier temporairement le trafic routier tout en augmentant à terme la dépendance automobile et les flux supplémentaires de véhicules vers un territoire déjà saturé.
L’expérience montre en effet que l’augmentation des capacités routières entraîne fréquemment un appel d’air générant de nouveaux déplacements automobiles, sans résoudre durablement les problèmes structurels de mobilité.
Dans ce contexte, il apparaît indispensable que toute réalisation de l’A31 bis soit conditionnée à des mesures obligatoires, opposables et vérifiables en faveur du transport ferroviaire sur l’axe Nancy–Metz–Thionville–Luxembourg.
Le projet pourrait au contraire devenir une opportunité de créer de véritables synergies entre infrastructures routières et ferroviaires, en développant une logique d’intermodalité ambitieuse à l’échelle transfrontalière.
À ce titre, la création d’une nouvelle gare ferroviaire au nord de Thionville (Entre Kanfen et Zouffgen), directement connectée à une sortie stratégique de l’A31/A31 bis, pourrait constituer une solution structurante particulièrement pertinente.
Une telle infrastructure permettrait notamment :
de capter une partie des flux automobiles avant l’entrée dans les zones les plus saturées ;
de développer un véritable pôle d’échange multimodal ;
de favoriser le report modal vers le rail ;
de réduire la pression routière vers le Luxembourg ;
et d’améliorer la résilience globale des mobilités transfrontalières.
Sans mesures ferroviaires fortes, l’A31 bis risque principalement d’accompagner l’augmentation continue du trafic routier.
Avec une approche coordonnée route + rail, ce projet pourrait au contraire devenir un levier majeur de transformation durable des mobilités du territoire.
Il apparaît donc essentiel que les engagements ferroviaires associés au projet ne relèvent pas de simples intentions, mais fassent l’objet d’obligations concrètes intégrées au projet d’aménagement lui-même.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°155 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 15h42
1. Un coût énorme pour un résultat limité
Le projet de l’A31 bis représente un coût d’environ 2 milliards d’euros, alors qu’au final, cela ne ferait que réduire partiellement les embouteillages : environ 2h30 de saturation le matin et 2h30 le soir resteraient malgré les travaux.
2. L’exemple du Luxembourg montre que cela ne fonctionne pas
Le Luxembourg a déjà réalisé des travaux d’agrandissement de ses autoroutes et ajouté des voies supplémentaires. Pourtant, les embouteillages sont toujours aussi importants.
Cela prouve qu’augmenter le nombre de voies ne règle pas durablement le problème du trafic.
3. Une contradiction avec les objectifs écologiques de l’État
Depuis des années, l’État affirme vouloir réduire la dépendance à la voiture et développer les transports en commun.
Or, construire une nouvelle autoroute va exactement dans le sens inverse.
À la place, il serait plus intelligent d’investir dans le ferroviaire, notamment avec :
la création d’une voie SNCF supplémentaire ;
un cadencement plus fréquent des trains ;
des tarifs attractifs pour les travailleurs frontaliers.
Beaucoup plus de frontaliers choisiraient alors le train plutôt que la voiture.
Des solutions plus intelligentes et moins coûteuses
1. Développer le train
Créer une voie ferroviaire supplémentaire permettrait d’augmenter fortement le nombre de trains et d’améliorer les déplacements des frontaliers.
2. Limiter la circulation des poids lourds aux heures de pointe
Interdire les camions :
entre 6h00 et 9h00 ;
et entre 16h00 et 18h00
permettrait déjà de fluidifier une partie du trafic.
3. Mieux répartir le trafic
Le principal problème de l’A31 actuelle est que tous les véhicules à destination :
du Luxembourg,
de l’Allemagne,
de la Belgique,
et de l’aéroport,
se retrouvent sur une même autoroute à 2x2 voies.
Au niveau de la patte d’oie de Richemont, il faudrait mieux répartir les flux, notamment en dirigeant davantage les véhicules allant vers la Belgique sur un autre axe.
Pendant ce temps, les travailleurs frontaliers devraient être encouragés à utiliser le train, afin de réserver davantage l’A31 aux trajets vers l’aéroport et l’Allemagne.
Conclusion
Avant de dépenser 2 milliards d’euros dans une nouvelle autoroute, il serait plus logique d’investir dans des solutions durables et efficaces :
le ferroviaire ;
une meilleure gestion du trafic ;
et des mesures concrètes pour réduire les embouteillages.
Cela permettrait d’économiser une somme considérable tout en proposant une solution plus moderne, plus écologique et plus utile pour l’avenir.
Merci d’avoir pris le temps de lire ce message.
Contribution n°154 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 15h38
1. Un coût énorme pour un résultat limité
Le projet de l’A31 bis représente un coût d’environ 2 milliards d’euros, alors qu’au final, cela ne ferait que réduire partiellement les embouteillages : environ 2h30 de saturation le matin et 2h30 le soir resteraient malgré les travaux.
2. L’exemple du Luxembourg montre que cela ne fonctionne pas
Le Luxembourg a déjà réalisé des travaux d’agrandissement de ses autoroutes et ajouté des voies supplémentaires. Pourtant, les embouteillages sont toujours aussi importants.
Cela prouve qu’augmenter le nombre de voies ne règle pas durablement le problème du trafic.
3. Une contradiction avec les objectifs écologiques de l’État
Depuis des années, l’État affirme vouloir réduire la dépendance à la voiture et développer les transports en commun.
Or, construire une nouvelle autoroute va exactement dans le sens inverse.
À la place, il serait plus intelligent d’investir dans le ferroviaire, notamment avec :
la création d’une voie SNCF supplémentaire ;
un cadencement plus fréquent des trains ;
des tarifs attractifs pour les travailleurs frontaliers.
Beaucoup plus de frontaliers choisiraient alors le train plutôt que la voiture.
Des solutions plus intelligentes et moins coûteuses
1. Développer le train
Créer une voie ferroviaire supplémentaire permettrait d’augmenter fortement le nombre de trains et d’améliorer les déplacements des frontaliers.
2. Limiter la circulation des poids lourds aux heures de pointe
Interdire les camions :
entre 6h00 et 9h00 ;
et entre 16h00 et 18h00
permettrait déjà de fluidifier une partie du trafic.
3. Mieux répartir le trafic
Le principal problème de l’A31 actuelle est que tous les véhicules à destination :
du Luxembourg,
de l’Allemagne,
de la Belgique,
et de l’aéroport,
se retrouvent sur une même autoroute à 2x2 voies.
Au niveau de la patte d’oie de Richemont, il faudrait mieux répartir les flux, notamment en dirigeant davantage les véhicules allant vers la Belgique sur un autre axe.
Pendant ce temps, les travailleurs frontaliers devraient être encouragés à utiliser le train, afin de réserver davantage l’A31 aux trajets vers l’aéroport et l’Allemagne.
Conclusion
Avant de dépenser 2 milliards d’euros dans une nouvelle autoroute, il serait plus logique d’investir dans des solutions durables et efficaces :
le ferroviaire ;
une meilleure gestion du trafic ;
et des mesures concrètes pour réduire les embouteillages.
Cela permettrait d’économiser une somme considérable tout en proposant une solution plus moderne, plus écologique et plus utile pour l’avenir.
Merci d’avoir pris le temps de lire ce message.