Contribution n°175 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 09h43
Contribution n°174 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 09h19
1- Pourquoi ne pas investir plutôt cet argent dans les transports en commun, qui sont TRES loin d'avoir un fonctionnement optimal ? Et par là, je ne veux pas dire construire des ponts inutiles comme à Thionville... Mais plus de rames de train, fiabilisation du chemin de fer et augmentation de la fréquence des correspondances frontalières
2- La création d'une troisième voie sur l'A3 luxembourgeoise a créé un goulot d'étranglement sur l'autoroute direction Metz, qui ralentit ENCORE PLUS le trajet du retour des frontaliers. Le passage de l'A31 en 2x3 voies sera déjà une avancée énorme.
3- Il semblerait que les pouvoirs publics soient totalement aveugles pour ne pas constater que l'augmentation des seuils fiscaux en terme de télétravail constitue une solution simple à des problèmes mutliples. Cela permettrait de (1) réduire le nombre d'usagers sur la route et par conséquent, la surexploitation de l'A31 (rendant une 2e autoroute inutile), (2) réduire la pollution dûe aux émissions des véhicules des frontaliers, (3) permettre un meilleur équilibre de vie pour les frontaliers, qui n'auraient plus à se lever à des heures indues pour espérer arriver au travail à l'heure, et par conséquent subiraient moins de fatigue et seraient plus productifs, (4) faire face à la crise du carburant présente, et à celles futures.
4- La perspective de rendre cette autoroute payante est tout simplement revoltante. Les frontaliers ont certes un niveau de vie confortable comparé à leurs collègues français. Cependant, les tentatives de leur soutirer de l'argent à la moindre occasion deviennent franchement pénibles. Nous faisons fonctionner le Luxembourg par notre force de travail, mais également le sillon lorrain grâce à notre pouvoir d'achat. Réduire notre capacité de consommation sera à long terme détrimentaire pour toute cette économie, car les nouveaux arrivants sur le marché du travail ont plus que jamais leurs propres intérêts, notamment économiques à coeur. Un manque d'attractivité croissant comme celui que nous sommes en train de vivre en ce moment ne risque pas de s'améliorer avec ce genre de politiques publiques refléchies de façon douteuse.
5- L'impact sur le paysage urbain, déjà peu séduisant, serait trop considérable et néfaste pour les résidents.
J'imagine que tous mes points peuvent être argumentés lors de débats qui ne mèneraient certaienment à rien. Je me fais peu d'illusion et sais que ma contribution a peu de chances d'être lue. Cependant, je vous conjure de garder en tête que ce n'est pas à grand coup de nouvelles autoroutes que nous allons régler un soucis qui dure depuis des années. Les frotnaliers ot l'impression de ne pas être écoutés, et subissent tous les jours des stress de plus en plus importants dans les transports, sur la route, au travail... L'impression de ne pas être considérés, ni écoutés, renforce le malaise ressenti au quotidien. L'humain est résilient, mais combien de temps encore est ce que les frontaliers vont tenir dans ces conditions ?
Merci
Contribution n°173 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 09h02
Impact sur les travailleurs frontaliers
Pour ma part, je travaille à Florange et j'habite à Haucourt-Moulaine. Si je dois payer un péage en plus des frais de trajet quotidien et de la flambée des carburants pour aller travailler en France — dans mon propre pays de résidence — alors que le Luxembourg est géographiquement plus proche de chez moi, le choix sera vite fait : comme beaucoup dans mon secteur, je n'irai plus travailler en France. Je chercherai un emploi de l'autre côté de la frontière et paierai mes impôts au Luxembourg.
Le sacrifice de la Zone Sainte-Agathe
Je travaille dans la Zone Sainte-Agathe, qui sera sacrifiée pour l'A31bis, apparemment au profit de la zone de Metzange. Or, cette dernière est une petite zone, offrant peu d'emplois et ne disposant plus d'espace disponible. Incompréhension totale, une fois de plus.
Étant déjà à 40 km de mon travail, le seul avantage actuel est d'être situé en bordure d'autoroute à Florange. Délocaliser les entreprises on ne sait où représente une perte financière assurée, avec un impact direct sur les salariés : trajets allongés, coûts de transport accrus. Et pour aller où ? Pour des kilomètres supplémentaires. Même constat : je quitte la France avec mes impôts pour le Luxembourg.
Un fiasco annoncé pour le bassin de la Fensch
Faire payer les usagers de la route jusqu'à 2 000 euros par an sans aucun bénéfice réel, si ce n'est pousser encore davantage de personnes à travailler au Luxembourg et appauvrir un peu plus le bassin de la Fensch en emplois et en attractivité : c'est une aberration et un fiasco annoncé. Ce projet est dénué de sens, à un coût exorbitant pour qui ? pour combien de personne ? Je pense que ce projet est obsolète comme beaucoup, et couvre énormément de contraintes qui ne seront absorbées par cette idée ubuesque d'A31BIS.
Contribution n°172 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 08h41
Contribution n°171 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 06h47
Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur,
Par la présente, je tiens à exprimer mon opposition ferme et définitive au projet de l’A31bis dans sa configuration actuelle. Si la saturation de l’axe existant est une réalité quotidienne pour les usagers, la réponse autoroutière proposée apparaît aujourd'hui comme une solution obsolète, destructrice et à contre-courant des impératifs écologiques actuels.
Mon opposition se fonde sur plusieurs arguments majeurs :
1. Un non-sens environnemental et climatique
À l'heure où la France s'engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre et à lutter contre l'artificialisation des sols (objectif ZAN), ce projet va consommer des dizaines d'hectares d'espaces naturels, agricoles et forestiers. La destruction de la biodiversité locale et la fragmentation des habitats naturels sont inacceptables. De plus, étendre les infrastructures routières ne fait qu’encourager le trafic automobile (phénomène bien connu de "trafic induit"), aggravant le bilan carbone de notre région.
2. Risques sanitaires et dégradation de la qualité de vie
Le tracé de l'A31bis va rapprocher les flux de circulation de nombreuses zones résidentielles et scolaires. Les riverains subiront une augmentation massive des nuisances sonores et, plus grave encore, de la pollution de l'air (particules fines, oxydes d'azote). L'impact à long terme sur la santé publique (maladies respiratoires, cardiovasculaires, stress lié au bruit) est une dette sanitaire que nous ne pouvons pas accepter pour les générations futures.
3. Le choix du "tout-routier" au détriment des alternatives durables
Ce projet engloutit des milliards d'euros d'argent public (et privé, via l'instauration de péages qui impacteront le pouvoir d'achat des travailleurs transfrontaliers) qui seraient bien plus utiles pour développer de véritables alternatives durables. Il est urgent de prioriser :
Le développement massif du réseau ferroviaire (cadencement des TER, projet de RER métropolitain).
Le renforcement des lignes de bus à haut niveau de service (BHNS) et des voies réservées au covoiturage.
Le fret ferroviaire pour sortir les camions de transit de nos routes.
4. Injustice sociale et barrière financière
L'adossement à une concession autoroutière privée va imposer un péage pénalisant fortement les automobilistes du quotidien, notamment les travailleurs frontaliers qui n'ont pas d'autre choix que de se déplacer. Ce projet crée une double peine : nous subissons les nuisances et nous devons payer pour aller travailler.
Conclusion
Pour toutes ces raisons, je demande l'abandon du projet A31bis et le redéploiement immédiat des budgets prévus vers un plan de mobilité d'avenir, multimodal, écologique et accessible à tous.
L'avenir de la Moselle et de la région Grand Est ne peut plus s'écrire avec les recettes du siècle dernier. Je vous demande de bien vouloir consigner mon avis défavorable au registre de cette enquête publique.
Veuillez agréer, Madame, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°170 (Web)
Déposée le 19 mai 2026 à 05h38
Le problème vient surtout des entrées sur l’autoroute qu’il faudrait allonger et réguler
Contribution n°169 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 22h49
De plus combien d'années faudra-t-il pour que la construction soit terminée....
Des années de travaux et de galères pour une solution qui n'en est pas une.
Faudrait-il peut-être commencer par envisager de remettre les camions sur les trains ou par la voie fluviale, faire en sorte que les trains aient plus de rame et le réseau entretenu aussi bien en France qu'au Luxembourg et mettre en place encore plus de ligne de bus....
Des années de travaux au Luxembourg pour faire 4 voies à hauteur de Berchem pour finalement avoir une voie de bus qui n'est jamais emprunté....et quand même des bouchons.
Donc le projet de l'A31 bis n'est pas du tout une solution pour améliorer les conditions de route vers le Luxembourg.
Contribution n°168 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 22h41
- Destruction de la biodiversité
- Coût important et impactant les habitants du secteur (augmentation des charges)
- Péage trop coûteux
- Temps gagné trop court pour l'investissement qui y est fait
Contribution n°167 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 22h40
Contribution n°166 (Web)
Déposée le 18 mai 2026 à 22h26