Contribution n°347 (Web)
Déposée le 27 mai 2026 à 08h08
Je suis opposé à la construction d'un nouvel autoroute pour les raisons suivantes:
Destruction de la biodiversité et augmentation des risques d’inondations en augmentant la surface imperméable.
Augmentation de la pollution de l'air et des émissions de co2 en augmentant le transport routier des voitures et des camions.
Ce projet n'est plus au goût du jour et va à l'encontre de la lutte contre le réchauffement climatique en favorisant les mobilités polluantes.
Risque de pollution sonore également.
Les alternatives au transport individuel doivent être aidées:
Train pour les particuliers mais aussi pour les marchandises.
Faisabilité du projet imaginé par Mme Anne Grommerch (téléphérique reliant Thionville-Kirchberg-Luxembourg).
Bus
Gratuité des transports publics comme au Luxembourg, quelques villes françaises (Dunkerque...).
Ces alternatives pourraient et devraient être réalisée entre les pays frontaliers (France, Luxembourg, Allemagne, Belgique).
Merci d'avance pour la lecture de cette contribution.
Contribution n°346 (Web)
Déposée le 27 mai 2026 à 07h01
Ne rien faire est une prise en otage de ceux qui en ont besoin.
La voie de bus permettra aussi de rendre les bus compétitifs et de développer l'offre. A ce jour, ils sont coincés dans les bouchons, et présentent peu d'intérêt par rapport à la voiture, avec des inconvénients classiques (peu de bagages possibles, arrêts intermédiaires, attente du suivant si bus plein, ne va pas partout..).
Les impacts et compensations environnementaux sont encadrés par la loi.
Le péage est un choix de financement de l'Etat dont les possibilités d'investissement sont limitées. Pour renoncer au péage, il faut trouver des financeurs.... et probablement des économies !!
Certains commentaires mélangent la route, ses impacts (qui peuvent encore être modifiés), son coût (qui n'est pas définitif) et le péage dans un rejet global. Dommage.
Contribution n°345 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 21h06
Je souhaite réagir à l’enquête publique concernant le projet A31Bis.
Je suis totalement opposé à la mise en place d’un péage sur la A31 entre Thionville et le Luxembourg. En période de baisse du pouvoir d’achat, il est inacceptable d’ajouter une telle charge aux personnes devant aller travailler au Luxembourg. De plus, le nouveau tracé ne permettra pas un gain de temps significatif en contrepartie.
Il est aussi inconcevable d’ajouter une telle autoroute dans une zone déjà très urbanisée. Les nuisances seront terribles pour les habitants de Florange et de Terville. Les habitations et les infrastructures le long de l’autoroute A31 ont été construites et adaptées à en tenant compte de cette contrainte. Au contraire, les habitants de Florange et de Terville ont acheté des maisons dans un cadre calme et boisé. Les nuisances de l’autoroute A31Bis dévalorisera drastiquement leurs investissements. Des écoles et des infrastructures scolaires ont été construites dans ces quartiers ; jamais de tel projet n’aurait pas été mené de la même façon avec une autoroute à côté ; soit un changement de lieu, soit des travaux auraient été adaptés pour tenir compte des nuisances. L’ajout de cette A31Bis va être destructeur pour le cadre de vie des habitants de Florange et de Terville.
Contribution n°344 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 21h00
Ce phénomène est connu sous le nom de « trafic induit » : lorsqu’une route est élargie ou qu’une nouvelle infrastructure est créée, d'avantage d’automobilistes choisissent la voiture, certains trajets deviennent plus longs, de nouveaux déplacements apparaissent, et les embouteillages reviennent progressivement.
De nombreux exemples existes (nationaux ou internationaux), montrent que les gains de fluidité promis par les extensions autoroutières sont souvent temporaires. Construire d'avantage de routes peut ainsi enfermer un territoire dans une dépendance accrue à la voiture, au lieu de résoudre durablement les problèmes de mobilité.
Ensuite, l’A31 bis risque d’accentuer la pression immobilière et les déséquilibres territoriaux, particulièrement dans le nord de la Lorraine. En améliorant encore l’accessibilité vers le Luxembourg, le projet pourrait permettre à davantage de travailleurs frontaliers de s’installer plus loin des bassins d’emploi, là où le foncier reste abordable aujourd’hui. Cela risque de provoquer un étalement urbain accru, une hausse des prix du logement dans des zones jusqu’ici plus accessibles, et une transformation du marché immobilier au détriment des habitants locaux.
Dans des communes déjà sous tension, cette dynamique peut rendre l’accès au logement plus difficile pour les ménages qui travaillent localement, tout en augmentant la dépendance à la voiture pour les trajets quotidiens. Au lieu de rapprocher habitat et emploi, on encourage des distances domicile-travail toujours plus longues. De plus j'ajouterais que cela risque de faciliter la main d’œuvre locale a aller travailler à la frontière, c'est une main d’œuvre qui manquera aux entreprises française (Cela est déjà vrai par exemple dans la restauration).
Le coût du projet pose également question. Investir plusieurs milliards dans une infrastructure routière dont l’efficacité à long terme est contestée peut détourner des ressources qui pourraient être consacrées à des solutions plus durables : renforcement du ferroviaire, amélioration des trains vers le Luxembourg, augmentation des fréquences, parkings-relais, bus express, covoiturage structuré ou transports collectifs interurbains performants.
Enfin, dans un contexte de transition climatique et de hausse du coût énergétique, construire une nouvelle infrastructure favorisant davantage le trafic automobile semble en contradiction avec les objectifs de réduction des émissions et de sobriété foncière. Une politique moderne des transports devrait chercher à réduire la dépendance à la voiture, plutôt qu’à l’accompagner par de nouvelles voies routières.
Contribution n°343 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 20h32
Contribution n°342 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 20h03
Contribution n°341 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 19h57
Contribution n°340 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 19h56
Contribution n°339 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 17h33
- Quel autre choix avons-nous que de nous adapter au changement climatique constaté et avéré. Il s’agit de la survie de notre écosystème, de la flore et de la faune dont nous faisons partie tout de même, de la nature et du vivant tout simplement !
- L’A31 actuelle par son important trafic routier est déjà préjudiciable à la sauvegarde de notre écosystème et au lieu d’œuvrer vers une transition écologique vertueuse voilà qu’on voudrait nous imposer l’A31bis, un projet aberrant qui va à l’encontre de toute logique dans le contexte de bouleversement écologique. On parle de destruction de réservoirs de biodiversité, d’imperméabilisation des sols, d’atteinte au ruissellement. Rappelons que la gestion des milieux aquatiques et prévention des inondations (GEMAPI) est une compétence obligatoire des intercommunalités, qui renaturalisent des cours d’eau et restaurent les zones humides dans ce but. Or le projet A31bis prévoit la traversée d’une zone humide et la destruction de zones boisées à Terville et tout au long du parcours qui passerait de 2 à 3 voies. Un impact environnemental irréversible. Où est la logique ?
- Le projet de l’A31bis nous renvoie à une époque où nous ne savions pas. En 2026, nous savons que c’est à nous de nous adapter à la nature et non plus à la sacrifier pour gagner quelques minutes de trajet en voiture. Alors c’est NON !
Je pourrais également vous parler de l’artificialisation des sols naturels et agricoles, des émissions de gaz à effet de serre, de pollution de l’air et de l’augmentation du bruit, de l’impact financier sur les futurs usagers de lA31bis et autres raisons parmi lesquelles je peine à trouver le bon sens dans le contexte de la crise géopolitique et énergétique que nous traversons.
L’augmentation du réseau routier et l’élargissement des routes existantes entraine une augmentation du nombre de véhicules et donc plus de circulation, et de trafic, ce qui, à court terme n’aura que reporté le problème du déplacement des frontaliers qui est l’enjeu actuel mais vieux de plus de 30 ans, de ce projet obsolète.
Oui aux alternatives, oui au transport en commun, oui à l’augmentation des ter et des bus, au covoiturage !
Pour rappel, la politique luxembourgeoise est de limiter l'usage des voitures sur son territoire en incitant l'usage des transports en commun jusqu'à leur gratuité.
Contribution n°338 (Web)
Déposée le 26 mai 2026 à 17h06
Je n'ai pas de contribution à effectuer mais une question concernant les nuisances sonores et les normes de pollution.
J' habite au pont de pierre à Uckange, lotissement qui jouxte l'A31. L'élargissement à 3 voies va encore approcher l'autoroute des maisons d'habitation et amplifier les nuisances sonores déjà actuellement à la limite du seuil légal autorisé. Est il prévu un mur anti bruit.Quelles mesures sont prévues pour la pollution du CO2 et des oxydes d'azote.
Merci de m'apporter des réponses