Contribution n°655 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 17h20
Contribution n°654 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h55
Contribution n°653 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h53
Contribution n°652 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h49
Contribution n°651 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h45
Contribution n°650 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h45
Contribution n°649 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h41
Contribution n°648 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h40
La congestion actuelle de cet axe constitue un véritable frein au développement économique de notre territoire. Chaque jour, les embouteillages entraînent des pertes de temps considérables pour les salariés, les entreprises et l'ensemble des usagers. Cette situation réduit l'attractivité de la Moselle, complique les recrutements et pénalise la compétitivité des entreprises qui dépendent des échanges avec le Luxembourg.
Or, les retombées économiques liées au travail frontalier bénéficient à l'ensemble du territoire : elles soutiennent la consommation locale, les commerces, les services, l'immobilier et l'activité de nombreuses entreprises. Préserver la fluidité des déplacements entre la Moselle et le Luxembourg, c'est donc aussi contribuer au maintien de l'emploi et du dynamisme économique local.
Au-delà de l'économie, il y a une réalité humaine. Chaque jour, des milliers de personnes consacrent un temps important aux embouteillages. Ce temps perdu se fait au détriment de la vie familiale, du repos et plus largement de la qualité de vie. Réduire durablement les congestions permettrait de rendre aux habitants un temps précieux et d'améliorer concrètement leur quotidien.
Je souhaite également souligner un effet souvent sous-estimé : le report du trafic sur le réseau routier secondaire. Lorsque l'A31 est saturée, de nombreux véhicules empruntent des routes locales et traversent des centres-bourgs qui ne sont pas dimensionnés pour accueillir de tels flux. Cette situation accroît les nuisances pour les riverains, accélère la dégradation des infrastructures et augmente les dépenses d'entretien supportées par les collectivités. En renforçant la capacité de l'axe principal, le projet contribuera à préserver durablement le réseau secondaire et le cadre de vie des habitants.
Par ailleurs, un trafic bloqué ou circulant par à-coups génère davantage d’accidents et de consommation de carburant et d'émissions qu'un trafic fluide. Réduire les situations de congestion chronique constitue donc également un enjeu sécuritaire et environnemental.
Concernant le péage envisagé, son coût apparaît mesuré au regard des bénéfices attendus pour les usagers et la collectivité. Il restera inférieur aux coûts économiques, sociaux et techniques qu'engendrerait l'absence d'aménagement, notamment en raison de l'augmentation prévisible du trafic et de ses conséquences sur les infrastructures existantes, qu'elles soient autoroutières ou secondaires.
Enfin, je considère que l'A31 bis constitue un investissement stratégique pour l'avenir de notre territoire. Il ne s'agit pas uniquement d'améliorer une infrastructure routière, mais de soutenir l'emploi, renforcer l'attractivité économique de la Moselle, améliorer les conditions de déplacement et préserver durablement notre réseau de transport.
Pour l'ensemble de ces raisons, je considère que ce projet répond à un véritable besoin d'intérêt général et j'émets un avis favorable et sans réserves à sa réalisation.
Contribution n°647 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h36
Contribution n°646 (Web)
Déposée le 5 juin 2026 à 16h28