Contribution n°1835 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h21
Contribution n°1834 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h20
-gain de temps ; Je ne suis absolument pas sûr !!!
-ralentissement aux embouchures
-portion payante ; tout le monde sortira pour éviter de payer, saturation des petites communes aux alentours
-coûts des travaux exorbitants
....... et j'en passe!!!
pourquoi pas développer les voies de chemin de fer ,la troisième voies d'autoroute comme au Luxembourg , les transports en commun ,l'augmentation du télétravail ?????
Contribution n°1833 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h19
Ma contribution porte sur les polluants présents dans les échantillons
Ma contribution comporte plusieurs documents de 1 à 6
J'espère que ces documents ne resteront pas à l'étape de cette déclaration d'utilité publique puisque non seulement je fais une synthèse certes incomplète de ce qui se trouve dans le dossier A31bis pour les polluants puisque j'y fais une proposition alternative au contournement de Thionville qui me semble correspondre parfaitement avec les ambitions EUROPEENNE de développement du fret FERROVIAIRE INTERNATIONAL ET FLUVIAL
Le projet A31BIS n'est pas du tout compatible avec le développement du pôle multimodale Elog'in4
Je reste disponible pour vous rencontrer et le Préfet
En lisant les différentes dépositions des ELUS je note qui parlent d'un besoin d'un axe vital au sillon lorrain je pense qu'ils ne voient pas l'erreur de ce contournement de Thionville en désaccord avec la vision d'un axe continue en 2x3 voies fluide privilégiant le covoiturage et les transports en commun
Cordialement
Mme MANTELLINI Marie Thérèse
Documents joints
Contribution n°1832 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h16
Document joint
Contribution n°1831 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h16
L'autoroute A31 est aujourd'hui déjà fortement saturée. Les embouteillages apparaissent quotidiennement avant même 6 heures du matin dans le sens Thionville-Luxembourg et dès 14 h ou 14 h 30 dans le sens Luxembourg-Thionville. Cette situation pénalise fortement les milliers de travailleurs et d'usagers qui empruntent cet axe chaque jour.
Par ailleurs, l'expérience récente du Luxembourg invite à la prudence. Des travaux d'élargissement ont été engagés sur plusieurs tronçons de l'A3, qui prolonge l'A31 côté luxembourgeois, afin de passer de 2x2 à 2x3 voies. Pendant les travaux, les réductions temporaires du nombre de voies ont provoqué une aggravation importante des embouteillages et des temps de parcours. Il est légitime de craindre qu'un chantier similaire sur l'A31 entraîne pendant plusieurs années des difficultés encore plus importantes pour les usagers.
La mise en place d'un péage soulève également de fortes inquiétudes. Son coût annoncé apparaît particulièrement élevé pour les travailleurs frontaliers qui n'ont souvent pas d'alternative crédible à la voiture pour se rendre sur leur lieu de travail. Cette charge financière supplémentaire pèserait directement sur leur pouvoir d'achat. Les travailleurs frontaliers contribuent pourtant fortement à l'activité économique du Luxembourg et des territoires frontaliers. Il semble donc paradoxal de pénaliser davantage ceux qui participent quotidiennement au dynamisme économique de la région.
Le péage risque en outre de provoquer un report massif du trafic vers les routes secondaires afin d'éviter son coût. Les communes déjà fortement impactées aux heures de pointe, notamment Hettange-Grande, Volmerange-les-Mines, Audun-le-Tiche, Zoufftgen et Évrange, verraient leur situation se dégrader davantage. Les itinéraires alternatifs passant par Saint-Michel, Angevillers, Œutrange ou Kanfen pourraient également être saturés.
Ce report de circulation aurait des conséquences directes sur la qualité de vie des habitants : augmentation des nuisances sonores, de la pollution atmosphérique, des temps de trajet locaux et de l'insécurité routière. Les piétons, les cyclistes et les riverains seraient davantage exposés aux risques d'accidents dans des communes qui ne sont pas conçues pour absorber un trafic de transit aussi important.
Au-delà de ces effets immédiats, il convient de s'interroger sur la pertinence même de l'élargissement de l'autoroute. De nombreuses études montrent que l'augmentation de la capacité routière génère souvent un phénomène de trafic induit : lorsque davantage d'espace est offert aux véhicules, de nouveaux déplacements apparaissent progressivement jusqu'à retrouver un niveau élevé de congestion. L'amélioration de la fluidité attendue risque donc de n'être que temporaire, alors que les coûts financiers et environnementaux seront durables.
Le projet soulève également une question de cohérence avec les objectifs environnementaux affichés aux niveaux national et européen. À l'heure où les collectivités publiques encouragent la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la limitation de la pollution atmosphérique et le développement des mobilités durables, consacrer des investissements considérables à l'augmentation de la capacité autoroutière apparaît contradictoire. Une telle infrastructure risque au contraire d'encourager l'usage de la voiture individuelle et d'accroître les émissions liées au transport routier.
Plutôt que de privilégier une nouvelle infrastructure routière payante, il serait plus pertinent d'investir massivement dans des solutions alternatives. L'amélioration de l'offre ferroviaire transfrontalière devrait constituer une priorité. La fréquence, la capacité et la fiabilité des trains doivent être renforcées afin d'offrir une véritable alternative à l'automobile. Le développement des parkings-relais, des bus express transfrontaliers mérite également d'être étudié de manière ambitieuse.
Avant d'envisager un élargissement autoroutier assorti d'un péage, il paraît indispensable de mettre en place des alternatives crédibles et attractives permettant aux usagers de modifier leurs habitudes de déplacement. En l'absence de telles solutions, ce projet risque principalement de déplacer les problèmes plutôt que de les résoudre.
Pour toutes ces raisons, je considère que d'autres solutions doivent être sérieusement étudiées avant d'engager ce projet. Une politique de mobilité durable, fondée sur le renforcement des transports collectifs et la réduction de la dépendance à la voiture individuelle, me paraît mieux répondre aux enjeux de déplacement, de qualité de vie, de sécurité et d'environnement du territoire.
Contribution n°1830 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h12
Contribution n°1829 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 15h00
1) je ne vois pas comment le passage de 3 voies à 2 voies pour le passage du tunnel de Florange va permettre de fluidifier, et je pense que bien au contraire cela va provoquer d'énormes ralentissement en amont.
2) rendre payant ce tronçon, va forcément faire basculer une partie du trafic sur le réseau secondaire non adapté et déjà saturé.
Contribution n°1828 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 14h57
Ces espaces verts sont nos meilleurs alliés pour combattre le changement climatique sur notre territoire, pourtant ce sont toujoues eux qui payent le prix fort quand il s'agit de "développer".
En bref ce projet de A31bis est tellement à contre sens de la dynamique de transititon ecologique actuel. D'autres solutions bien + responsable existent, dynamiser le train par exemple, developper les axes ferroviaires.
J'espère que ce projet ne voira jamais le jour, la région n'a pas besoin de + de bitume :)
Contribution n°1827 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 14h56
Il faut développer les moins de transport alternatifs: covoiturage avec aire de covoiturage, bus, plus de train pour les travailleurs.
Contribution n°1826 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 14h46
En outre les particuliers continueront comme ils le font aujourd’hui d’emprunter les itinéraires parallèles à l'autoroute. Aujourd'hui c'est parce qu'elle est saturée, demain parce qu'elle sera payante.
Comme d'habitude, les simulations de trafic ne prennent pas ou trop peu en compte le désinterret de cet axe lié au fait que le tronçon sera payant. Les derniers retour d’expérience (notamment sur l'A19 et l'A87) montrent que les trafic observé sont en fait bien en dessous du trafic simulé lors des études préalables, et les désengorgement des zones environnantes n'ont en fait pas lieu.
En conclusion, un investissement plus que significatif pour un gain limité, voir une dégradation des conditions de vie aux alentours.