Les contributions

Contribution n°1851 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 juin 2026 à 19h09
Je suis défavorable au projet en raison des nuisances sonores, de l’impact environnemental et de la consommation de terrains naturels.
Je suis défavorable au projet en raison des nuisances sonores, de l’impact environnemental et de la consommation de terrains naturels.

Contribution n°1850 (Web)

Par Hormain, Richard
Déposée le 25 juin 2026 à 18h21
Premièrement. Il n'est pas raisonnable de dépenser autant d'argent pour une infrastructure qui, en facilitant, ne serait-ce que de [...]
Premièrement. Il n'est pas raisonnable de dépenser autant d'argent pour une infrastructure qui, en facilitant, ne serait-ce que de façon marginale, le transport individuel motorisé, encouragera les usagers à continuer de privilégier ce moyen de locomotion et amplifiera donc les nuisances qui y sont liées : pollution de l'air, accélération du réchauffement climatique, accidents, pertes de temps, bruits, anisi que les coûts supplémentaires liés à ces inconvénients.
On peut donc d'ores et déjà prévoir que l'A31bis rencontrera les mêmes problémes d'encombrement, à peine elle sera mise en service, et qu'il faudra alors, selon la même logique, de nouveaux investissements pour y remédier.
C'est une fuite en avant sans fin.

Deuxièmement. La seule solution quu permet de réduire les effets néfastes du tout-routier passe par les transports collectifs et par la création de modes de transport alternatifs moins énergivores.
Il serait par ailleurs utile de mener une réflexion sur les possibilités de réduire la quantité des transports nécessaires au fonctionnement économiqye de la grande région.

Troisièmement. Le réseau routier étant créé avec l'argent de l'impôt, il est de fait un service publc. Un péage serait constitutif d'une inégalité sociale, inégalité de traitement à l'égard des usagers qui sont obligés d'utiliser ce réseau.

Pour ces raisons. Je suis opposé à ce projet d'A31bis.

Contribution n°1849 (Web)

Par Marie Adèle
Déposée le 25 juin 2026 à 18h20
Bonjour,

Actuellement, on sait que la construction de nouvelles routes sont une absurdité à plein de niveaux. L’heure serait au [...]
Bonjour,

Actuellement, on sait que la construction de nouvelles routes sont une absurdité à plein de niveaux. L’heure serait au développement du réseau de trains, de mobilité plus douce.

Contribution n°1848 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 juin 2026 à 17h58
Je suis contre ce projet, les bouchons seront davantage importants. Inutile.
Faut investir ailleurs, intelligemment

Contribution n°1847 (Web)

Par KLEIN,Vincent
Déposée le 25 juin 2026 à 17h49
Il y a d'autre choix à faire plutôt que de construire une nouvelle route, coûteuse pour les utilisateurs les autoroutes sont un sacrée [...]
Il y a d'autre choix à faire plutôt que de construire une nouvelle route, coûteuse pour les utilisateurs les autoroutes sont un sacrée gagne pain pour les société propriétaires. On pourrait pour fludifier le traffic obligé certains camions à recourir au fret, mettre une taxe car les transporteurs internationnaux préfèrent utilisé nos routes pour évité les taxes des pays limitrophes. Enfin on a les rails et des gares pour réouvrir des lignes jusqu'à Belval et permettre une redymasation de notre région. En trains les utilisateurs peuvent se concentrer plus sur le beau paysage mosellan que sur la route en plus ça pourrait avoir pour effet de pouvoir développé des activités commerciaux autour des gares. Alors que construire une nouvelle autoroute dénaturé le paysage mosellans

Contribution n°1846 (Web)

Par Quentin Ehlinger
Déposée le 25 juin 2026 à 17h42
Le Groupe VALO est implanté depuis de nombreuses années sur le territoire mosellan et développe notamment ses activités sur le site [...]
Le Groupe VALO est implanté depuis de nombreuses années sur le territoire mosellan et développe notamment ses activités sur le site de la zone Sainte-Agathe à Florange.
Depuis 2021, ce site a fait l'objet d'investissements importants destinés à développer des activités de collecte, de tri et de valorisation de matières notamment grâce à sa chaine de tri de plastiques. Ces activités s'inscrivent dans les filières de l'économie circulaire et contribuent à l'activité économique locale.
Le site accueille aujourd'hui plusieurs entités du Groupe VALO ainsi que plusieurs dizaines de salariés, dont une part significative d'emplois d'insertion. Il constitue un outil industriel et logistique structurant pour les activités du groupe dans le secteur.
Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet A31 bis, le tracé présenté impacte directement notre site de Sainte-Agathe et les activités qui y sont exercées.
Au-delà de la seule question foncière, ce projet soulève plusieurs enjeux majeurs pour notre groupe dont la prise en compte des investissements réalisés, le devenir des emplois créés, les conséquences sur les activités actuellement exploitées, les perspectives de développement du site ainsi que les conditions de continuité d'exploitation en cas de relocalisation.
La présente contribution jointe en pdf a pour objet de présenter les caractéristiques du site, les investissements engagés, les activités développées et les conséquences identifiées du projet afin d'éclairer l'appréciation de ses impacts économiques, industriels et sociaux.

Document joint


Contribution n°1845 (Web)

Par AMIUNES Daniela
Déposée le 25 juin 2026 à 17h35
Avis négatif
À l'heure du réchauffement climatique et face à la destruction du vivant, pour la santé et le bien-être des générations [...]
Avis négatif
À l'heure du réchauffement climatique et face à la destruction du vivant, pour la santé et le bien-être des générations futures, et surtout pour les principaux concernés, les enfants lorrains, je donne un avis défavorable à la construction de l'A31bis.

Cette autoroute constitue un faux débat. La réflexion devrait plutôt porter sur la manière de :
>respecter le vivant, tant animal que végétal ;
>donner davantage de place aux mobilités partagées (autopartage, train, bus, etc.) ;
>créer des emplois durables en Lorraine.
Utilisons les ressources économiques de l'État à bon escient afin de mettre en œuvre des solutions pérennes et d'obtenir des résultats positifs pour l'ensemble du territoire lorrain.

Contribution n°1844 (Web)

Anonyme
Déposée le 25 juin 2026 à 17h29
Ce projet n’est tout simplement pas viable et honteux.
Ce serais une catastrophe sur le plan écologique.
Quand est-ce que l’Etat [...]
Ce projet n’est tout simplement pas viable et honteux.
Ce serais une catastrophe sur le plan écologique.
Quand est-ce que l’Etat va prendre ses responsabilités et laisser la nature faire ce qu’elle a toujours fait, contribuer à toutes les vies sur cette planète.

Contribution n°1843 (Web)

Par MAILLET Franck Président D'ELN
Déposée le 25 juin 2026 à 17h10
MOTION D’ELN EN FAVEUR DU PROJET A31 BIS

Pour une mobilité durable au service de l’emploi, de l’économie et de l’attractivité du [...]
MOTION D’ELN EN FAVEUR DU PROJET A31 BIS

Pour une mobilité durable au service de l’emploi, de l’économie et de l’attractivité du territoire.

Réunis au sein de notre réseau de chefs d’entreprises, nous souhaitons exprimer notre position concernant le projet A31 bis, infrastructure majeure pour l’avenir économique, social et environnemental de notre territoire.

Considérant que :
• L’axe A31 constitue l’un des principaux corridors de circulation du Grand Est, assurant les déplacements quotidiens des salariés, les échanges commerciaux, les flux logistiques et les liaisons européennes ;
• La saturation chronique de l’autoroute A31 génère quotidiennement des embouteillages importants. Cet axe supporte plus de 100 000 véhicules par jour sur certains tronçons et plusieurs dizaines de milliers de travailleurs frontaliers l’empruntent quotidiennement. Cette congestion entraîne des pertes de temps considérables, des surcoûts pour les entreprises, une baisse de productivité et une dégradation de l’attractivité économique du territoire ;
• Les entreprises ont besoin d’infrastructures fiables et performantes pour garantir leur compétitivité, sécuriser leurs approvisionnements, développer leurs activités et faciliter les déplacements de leurs collaborateurs ;
• Chaque jour, plusieurs dizaines de milliers de travailleurs frontaliers empruntent cet axe stratégique pour rejoindre leurs emplois, notamment au Luxembourg, participant directement à la vitalité économique de la Lorraine, du Grand Est et de l’espace transfrontalier ;
• Les difficultés de circulation actuelles allongent fortement les temps de trajet, parfois de plusieurs dizaines de minutes par jour pour les usagers réguliers, dégradent la qualité de vie des salariés, compliquent les recrutements et constituent un frein à l’accès à l’emploi pour de nombreux habitants ;
• Une amélioration durable de la fluidité du trafic renforcerait l’attractivité du territoire, faciliterait les déplacements domicile-travail et améliorerait l’accès aux bassins d’emploi transfrontaliers ;
• La saturation actuelle de l’A31 provoque une surconsommation de carburant liée aux ralentissements et aux embouteillages récurrents, générant des émissions supplémentaires de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques ;
• La fluidification du trafic, la réduction des temps de parcours et la diminution des phases d’arrêt et de redémarrage constituent des leviers concrets d’amélioration de la performance environnementale des déplacements routiers ;
• Le projet A31 bis offre l’opportunité d’intégrer des aménagements modernes favorisant la sécurité, la gestion environnementale, la réduction des nuisances et une meilleure articulation avec les autres modes de transport ;
• Le projet suscite néanmoins des inquiétudes légitimes de la part de certains habitants, exploitants agricoles et chefs d’entreprises dont les activités pourraient être directement impactées par les emprises nécessaires à sa réalisation ;
• Les entreprises concernées par des expropriations, des relocalisations ou des pertes d’activité méritent une écoute attentive ainsi qu’un accompagnement à la hauteur des enjeux humains, sociaux et économiques qu’elles affrontent.

Nous affirmons que :
• Le projet A31 bis répond à un besoin réel et urgent de désengorgement du principal axe nord-sud lorrain.
• Nous considérons que le statu quo n’est plus une option face à l’augmentation constante des flux de circulation, notamment transfrontaliers, et aux conséquences économiques, sociales et environnementales de la congestion actuelle.
• Nous considérons également que le projet A31 bis ne doit pas se substituer au développement des transports collectifs. Il doit s’inscrire dans une stratégie globale et multimodale associant infrastructures routières, transports en commun, covoiturage, mobilités durables et fret ferroviaire afin de répondre durablement aux besoins de déplacement du territoire.
• Nous estimons que le développement des infrastructures de mobilité ne doit pas opposer l’intérêt général du territoire aux intérêts des entreprises directement concernées par le tracé. Le succès du projet repose sur la capacité des pouvoirs publics à concilier développement économique, mobilité, transition environnementale et respect du tissu entrepreneurial local.

• Nous reconnaissons pleinement les préoccupations des entreprises impactées par le projet. Leur situation mérite considération, dialogue et un accompagnement renforcé, anticipé et personnalisé. Les entreprises concernées doivent pouvoir bénéficier de solutions concrètes de maintien ou de relocalisation de leur activité, ainsi que de compensations adaptées aux conséquences économiques du projet.
• Toutefois, nous considérons que les bénéfices collectifs attendus en matière de mobilité, d’accès à l’emploi, de compétitivité économique, de sécurité et de réduction des congestions justifient la poursuite du projet dans des conditions équilibrées et responsables.

Nous demandons :
1. La poursuite du projet A31 bis dans des délais compatibles avec les besoins des usagers, des entreprises et du développement économique du territoire ;
2. La mise en place d’un accompagnement individualisé des entreprises directement concernées par le tracé, comprenant des mesures de compensation adaptées, des solutions de relocalisation lorsque cela est nécessaire, un appui administratif et foncier ainsi qu’un dialogue permanent avec les porteurs du projet afin de garantir la continuité des activités et de préserver l’emploi ;
3. La préservation, chaque fois que possible, des activités économiques existantes lors des arbitrages définitifs concernant le tracé et les aménagements ;
4. Une évaluation transparente des impacts économiques du projet, tant pour les activités affectées que pour les bénéfices attendus en matière d’emploi, d’investissement et d’attractivité ;
5. La prise en compte spécifique des besoins de mobilité des travailleurs frontaliers, dont les déplacements quotidiens participent directement à la prospérité du territoire ;
6. L’intégration du projet dans une stratégie globale de mobilité associant infrastructures routières, transports collectifs, covoiturage, mobilité durable et développement du fret ferroviaire ;
7. La mise en œuvre de mesures environnementales ambitieuses, incluant la protection de la biodiversité, la gestion des ressources naturelles, la réduction des nuisances et des compensations écologiques exemplaires ;

8. La définition d’objectifs environnementaux mesurables permettant d’évaluer les gains liés à la réduction des congestions, à la diminution des émissions inutiles et à l’amélioration de la qualité de l’air ;
9. Une concertation permanente avec les collectivités territoriales, les acteurs économiques, les associations et les habitants afin de garantir la transparence et l’acceptabilité du projet.

Conclusion
Face à la croissance continue des déplacements, à la dynamique transfrontalière et aux enjeux de compétitivité de notre territoire, le projet A31 bis constitue un investissement stratégique pour l’avenir du Grand Est.
Nous appelons les pouvoirs publics à engager sa réalisation dans un esprit de responsabilité, d’équilibre et de dialogue, afin de concilier développement économique, accès à l’emploi, amélioration des mobilités, réduction des congestions et exigence environnementale.
Le Réseau ELN réaffirme son soutien au projet A31 bis, tout en demandant que les entreprises, les salariés et les territoires directement impactés bénéficient d’un accompagnement juste, renforcé et adapté aux enjeux de cette transformation majeure.

Adoptée par le Réseau ELN,
Le 25/06/2026 à Yutz

Franck MAILLET, Président

Document joint


Contribution n°1842 (Web)

Par TROTOT Stéphan
Déposée le 25 juin 2026 à 16h59
C projet est une aberration pour le climat, la faune et le flore. Une fois d plus, au lieu de chercher comment réduire le trafic, [...]
C projet est une aberration pour le climat, la faune et le flore. Une fois d plus, au lieu de chercher comment réduire le trafic, on cherche comment l'absorber ! C'est la spécialité de notre pays : soigner les symptômes sans chercher à comprendre ce qu'est la maladie.
Peut-être faudrait-il développer le transport en commun entre la France et le Luxembourg, avec des trains qui sont à l'heure et pas en grève constamment. Aujourd'hui ce qui est aberrant surtout, c'est que certains sont prêts à faire plus de 4h de trajets par jour pour aller travailler au Luxembourg, 40h / semaine, sans certitude de l'emploi et pour au final pas grand chose de plus financièrement lorsque l'on fait le ratio temps de trajet / salaire / équilibre vie pro-perso !
C'est là dessus qu'il faut agir réellement.

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