Contribution n°1907 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 10h28
Par contre pour tous les riverains concernés ce sera pollution sonore, visuelle et olfactive. Sans mentionner que le creusement du tunnel profond sous plusieurs kilomètres a Florange fera vibrer les sols et provoquera des fissures sur bon nombre de maisons des quartiers du voisinage.
Cette enquete publique n'est que poudre aux yeux, on vous demande votre avis mais en fait on déjà décidé pour vous ! Et vous financerez malgrés vous avec une partie de vos impots...
Contribution n°1906 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 10h27
Contribution n°1905 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h58
COMMUNE DE KANFEN
Enquête publique relative au projet A31 bis
Secteur Nord
Tout d’abord, au nom de l’ensemble du Conseil municipal de Kanfen, nous souhaitons réaffirmer de façon claire et déterminée notre soutien au projet d’A31 bis dans la configuration présentée à l’enquête publique.
Cette infrastructure constitue une réponse nécessaire à la saturation chronique de l’autoroute A31 et aux difficultés croissantes de déplacement rencontrées quotidiennement par les habitants du Nord mosellan. Elle représente également un enjeu majeur pour l’attractivité économique et le développement de notre territoire frontalier.
Toutefois, la commune souhaite formuler plusieurs observations et demandes destinées à améliorer la prise en compte des intérêts des riverains et des collectivités concernées.
1. Protection acoustique des riverains
L’étude d’impact met en évidence, dans certains secteurs proches de Kanfen, des niveaux sonores compris entre 65 et 70 dB, alors même que les valeurs généralement recherchées pour la protection des zones habitées sont inférieures à ces seuils.
La commune demande qu’une attention particulière soit portée au secteur situé à proximité du pont en direction de Zoufftgen, où plusieurs habitations pourraient être exposées à des nuisances sonores importantes.
À ce titre, nous sollicitons :
la réalisation de mesures acoustiques complémentaires sur ce secteur ;
l’étude du prolongement du merlon antibruit jusqu’au pont autoroutier afin d’assurer une protection cohérente des habitations les plus proches de l’infrastructure ;
la mise en place, si nécessaire, de dispositifs complémentaires permettant de garantir le respect des objectifs de protection acoustique.
2. Préservation de la qualité de l’air
Si l’électrification progressive du parc automobile contribuera à réduire certaines émissions polluantes, le trafic poids lourds demeurera une source importante d’émissions atmosphériques pour de nombreuses années encore.
Compte tenu de la forte proportion de poids lourds empruntant cet axe (30% du traffic), la commune souhaite connaître les mesures envisagées pour limiter l’impact du projet sur la qualité de l’air des populations riveraines.
Nous demandons notamment que soient étudiés :
les dispositifs de régulation du trafic les plus favorables à la réduction des émissions ;
les éventuelles limitations de vitesse adaptées aux poids lourds ;
la mise en place d’un suivi régulier de la qualité de l’air après la mise en service de l’infrastructure.
3. Tarification et préservation de l’équilibre territorial
La commune a déjà exprimé à plusieurs reprises sa préoccupation concernant les conséquences d’un péage sur les déplacements quotidiens des habitants du territoire frontalier.
Les communes situées entre Thionville et la frontière luxembourgeoise entretiennent des liens économiques, commerciaux et administratifs étroits avec l’agglomération thionvilloise. Une tarification inadaptée pourrait conduire à une modification des comportements de déplacement et pénaliser l’activité économique locale.
La commune demande donc qu’un dispositif tarifaire préférentiel soit étudié pour les riverains du territoire concerné.
Par ailleurs, elle souhaite obtenir des garanties sur les mesures qui seront mises en œuvre afin de limiter les phénomènes de report de trafic vers le réseau routier secondaire.
4. Gouvernance de la concession
La commune s’interroge sur les modalités de gouvernance de la future concession autoroutière.
Dans la mesure où les collectivités territoriales seront directement impactées par les conséquences du projet, il apparaît légitime qu’elles puissent être associées à la réflexion sur son exploitation future.
La commune souhaite ainsi connaître :
les possibilités de participation des collectivités territoriales au sein des structures de gouvernance de la concession ;
les dispositifs envisagés pour associer les collectivités au suivi de l’exploitation de l’infrastructure ;
5. Aménagement de l’échangeur n°44 de Kanfen
Bien que ce point ne relève pas directement du périmètre de la présente enquête publique, la commune souhaite attirer l’attention du maître d’ouvrage sur les conséquences du réaménagement envisagé de l’échangeur n°44.
Le projet présenté entraîne une emprise supplémentaire sur des terrains communaux actuellement aménagés au bénéfice des habitants. Il affecte également des réserves foncières stratégiques pour le développement économique de l’intercommunalité, alors même que les disponibilités foncières demeurent particulièrement limitées sur ce secteur frontalier.
Dans ce contexte, la commune demande qu’une étude approfondie soit menée afin d’évaluer la possibilité de maintenir l’échangeur dans sa configuration actuelle ou, à défaut, de rechercher une solution limitant significativement les impacts fonciers sur les propriétés communales et intercommunales.
Conclusion
La commune de Kanfen réaffirme son soutien au projet A31 bis, dont elle reconnaît l’intérêt stratégique pour le Nord mosellan et l’ensemble du territoire frontalier.
Elle souhaite toutefois que les observations formulées dans la présente contribution soient pleinement prises en compte afin de garantir un équilibre satisfaisant entre les impératifs de mobilité, la qualité de vie des habitants, la préservation de l’environnement et les intérêts des collectivités locales et qu’une réponse soit apportée sur chacun des points évoqués.
Denis BAUR
Maire de Kanfen
Document joint
Contribution n°1904 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h56
L'élargissement a 2x3 voies et la solution la plus simple mais la traversée de Thionville sera toujours un problème.
Contribution n°1903 (Mairie de Richemont)
Déposée le 25 juin 2026 à 11h00
Document joint
Contribution n°1902 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h49
Des alternatives existent pourtant. En observant l’A31, on constate une forte présence de poids lourds. Nombre d’entre eux ne respectent pas les règles de circulation, notamment l’interdiction de dépassement, et contribuent significativement à l’usure de l’infrastructure.
Par ailleurs, une grande partie de ce trafic est liée au transit international. La mise en place d’une écotaxe significative permettrait d’inciter au développement du ferroutage, de réduire la saturation de l’A31 et de générer des recettes pour l’État.
Il apparaît donc nécessaire de reconsidérer la pertinence de la construction de nouvelles autoroutes, qui ne constitue pas une solution durable. L’exemple des États-Unis, où des infrastructures très larges n’empêchent pas les embouteillages, illustre bien les limites de cette approche.
Je vous remercie de l’attention portée à cette contribution.
Contribution n°1901 (Mairie d'Entrange)
Déposée le 24 juin 2026 à 11h00
Document joint
Contribution n°1900 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h43
Dans le cadre de l’enquête publique relative au projet A31bis – secteur Nord, je souhaite exprimer un avis défavorable.
Si l’objectif d’amélioration des mobilités est légitime, la réponse proposée repose principalement sur l’augmentation de la capacité autoroutière. Or, ce type d’aménagement ne permet pas de traiter durablement la congestion et peut générer, à moyen terme, un trafic supplémentaire, limitant les bénéfices attendus. Le dossier souligne lui-même que le niveau de trafic restera élevé après réalisation.
Les gains de temps annoncés doivent également être relativisés : ils reposent sur des projections et pourraient être réduits par l’évolution des flux et les phénomènes de saturation persistante. Leur pérennité apparaît donc incertaine.
Le péage en flux libre constitue un point de vigilance majeur. En introduisant un coût pour les usagers, il est indubitablement susceptible d’encourager un report vers le réseau secondaire. Ce risque est d’ailleurs explicitement identifié dans le dossier. Une telle évolution pourrait entraîner une dégradation des conditions de circulation, de sécurité et de qualité de vie dans les territoires concernés.
Par ailleurs, les impacts indirects du projet — augmentation du trafic local, nuisances sonores, pollution et pressions accrues sur les infrastructures existantes — apparaissent encore insuffisamment encadrés.
Sur le plan environnemental, l’élargissement de l’autoroute et la création de nouvelles sections impliquent une artificialisation des sols et des atteintes aux milieux naturels, en contradiction avec les objectifs de transition écologique.
Au regard de ces éléments — bénéfices incertains, risques de report de trafic, coûts pour les usagers et impacts environnementaux — l’équilibre global du projet apparaît discutable.
En conséquence, j’émets un avis défavorable à la déclaration d’utilité publique du projet A31bis – secteur Nord.
Je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.
Contribution n°1899 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h41
Depuis 2023, AMLI a engagé des réflexions sur la mutation du site, avec pour objectif de transformer, reconvertir et diversifier l’offre développée, dans le cadre d’un projet d’aménagement concerté avec la ville.
Les études ont abouti à une hypothèse de transformation avec comme programme envisagé :
- la conservation d’un immeuble au Sud
- la conservation et la restructuration d’un immeuble au Nord
- la démolition d’un immeuble sur la rue des Ecoles et la reconstruction d’une opération de logements en partie centrale, ainsi que la construction de maisons individuelles desservies par la rue Ausone – rue des Potiers.
A la lecture du dossier d’enquête préalable, différentes questions se posent en regard de ce projet de transformation du patrimoine d’AMLI, interrogations liées également à l’échelle de la cartographie présentée dans le dossier, ne permettant pas de lire précisément les évolutions et emprises indiquées sur les plans :
A. Emprise du fuseau de l’A31 bis
Une incertitude demeure, quant à l’emprise en largeur du fuseau dédié au projet d’A31 bis et de ses implications réglementaires futures :
- l’emplacement réservé n°6 du PLU, a priori conservé (cf. MECDU Florange G5), a une largeur selon le PLU d’environ 50 mètres (25 m de part et d’autre de l’axe)
- l’atlas cartographique de l’étude d’impact (K1) indique une bande DUP (aire d’étude immédiate) continue qui va au-delà des limites de l’emplacement réservé n°6 (RÈGLEMENT GRAPHIQUE DES DOCUMENTS D’URBANISME LOCAUX planche 7)
- par ailleurs, le règlement du PLU actuel indique dans les dispositions générales, article 7 : La VR52 crée une servitude non aedificandi de 35 mètres par rapport à l’axe du tracé.
> En conséquence, la question porte sur l’emprise (en largeur) de la bande DUP de part et d’autre de l’axe
B. Contraintes de constructibilité liées au tracé de la DUP au droit du tracé souterrain
Le projet de mutation du patrimoine d’AMLI se situe rue des Ecoles, au droit de la séquence de tracé souterrain, en tunnel profond.
- les plans à l’échelle présentée ne permettent pas de définir précisément l’emprise (cf. question A)
- une partie des terrains et des bâtiments existants de l’unité foncière semblent inscrits dans l’emprise des “zones incompatibles” (tracé noir – atlas K1) et également dans la bande DUP
- l’unité foncière concernée reste en secteur Ub (G5)
- l’ER n°6 est dans cette séquence conservé (G5)
> Quelles sont les implications à prévoir (foncières, réglementaires), et les contraintes en termes d’édification de constructions et d’aménagement d’espaces de stationnement pour les terrains ou parties de terrain inscrits dans la bande DUP au droit de la séquence de tracé souterrain ?
C. Temporalité / phasage
Les documents du dossier d’enquête indiquent un calendrier de projet avec :
- 2029 : Attribution de la concession et concertation locale menée par le concessionnaire
- 2030 : Enquête publique pour solliciter l’Autorisation environnementale et Enquête parcellaire
> Si tout ou partie des terrains concernés restent sans contrainte de constructibilité mais sont intégrés à la concession, dans quelle temporalité peuvent-ils être mis en œuvre ?
Ce point, comme les éventuelles obligations liées à la constructibilité in fine, constitue en effet une contrainte majeure dans la programmation opérationnelle du projet de AMLI.
Il faudra garder en tête que le réaménagement complet de ce foncier sera en lien avec la mutation des bureaux d’Arcelor Mittal, pour un projet en cohérence territorial sur Florange.
Document joint
Contribution n°1898 (Web)
Déposée le 26 juin 2026 à 09h41