Contribution n°1867 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 22h42
Créer un nouveau tracé par l'ajout de deux voies supplémentaires sur 115 km du Luxembourg à Gye ne réglera pas la problématique des bouchons et générera d'autres problèmes.
Ce projet, ce serait :
-10 ans de travaux, donc dix ans de bouchons décuplés. À la fin, c’est l’évidence d’un péage en plus pour un gain de temps incertain.
-Une augmentation des gaz à effet de serre par une augmentation du trafic routier
-La destruction d'espaces naturels pour faire passer la route
-Une dégradation de la santé des riverains par l'exposition au bruit et aux particules fines
NON à ce projet destructeur ! Oui pour des alternatives moins polluantes, fiables et respectueuses (transports en commun fiables et attractifs, création de gares multi-modales, mutualisation des déplacements...)
Contribution n°1866 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 22h35
investir dans une telle infrastructure ne se justifie plus aujourd'hui ; la rénovation et la modernisation des routes existantes seraient amplement suffisantes. »
Contribution n°1865 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 22h17
Mon cabinet est implanté sur le secteur concerné et est directement impacté par une procédure d’expropriation envisagée dans le cadre de ce projet. À ce jour, alors que les conséquences potentielles sont extrêmement lourdes, nous ne disposons d’aucune visibilité sérieuse sur des éléments pourtant essentiels : aucune échéance précise, aucune information sur le calendrier réel des opérations, aucune indication sur les modalités d’expropriation, aucune estimation financière, aucune précision sur les conditions d’accompagnement des entreprises concernées, ni sur les dispositifs prévus pour limiter les impacts humains et économiques.
Cette situation est particulièrement inadmissible pour un dirigeant d’entreprise. Une société ne peut pas être pilotée dans une telle incertitude permanente. Une entreprise ne fonctionne pas sans anticipation ni planification. Nous devons prendre des décisions sur des investissements, des engagements financiers, des recrutements, des baux, des contrats, des projets de développement et l’organisation de nos équipes. Il est impossible de gérer sérieusement une activité lorsque subsiste une menace d’expropriation sans date connue, sans montant connu et sans perspective claire.
Au-delà des conséquences sur le dirigeant, ce sont également les salariés qui subissent cette situation. Ils s’interrogent légitimement sur l’avenir de leur lieu de travail, sur leur stabilité professionnelle, sur les éventuels changements à venir. Cette absence totale de visibilité crée une inquiétude permanente et un climat d’incertitude qui est humainement et économiquement préjudiciable.
Il apparaît incompréhensible qu’un projet d’une telle ampleur puisse être présenté sans qu’un niveau minimal d’information et de sécurité soit apporté aux entreprises directement concernées. Les impacts économiques locaux ne peuvent pas être considérés comme une variable secondaire. Une entreprise est un lieu d’activité, d’emploi, d’investissement et de création de valeur sur le territoire ; elle ne peut pas être déplacée ou fragilisée sans qu’un cadre clair, transparent et précis soit défini.
Je considère qu’il est inacceptable que les acteurs concernés soient laissés dans une telle incertitude. Avant toute poursuite du projet, des réponses concrètes doivent être apportées : calendrier précis, modalités détaillées des expropriations, méthodes d’évaluation des indemnisations, mesures d’accompagnement et garanties permettant aux entreprises concernées de poursuivre leur activité dans des conditions normales.
L’absence actuelle de réponses ne permet pas aux entreprises concernées d’exercer leur activité sereinement ni d’envisager leur avenir avec le minimum de sécurité indispensable à toute gestion responsable.
Michel HOENNER GÉRANT CSF ASSOCIÉS EXPERT COMPTABLE
Contribution n°1864 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h58
Par arrêté en date du 10 avril 2026, Monsieur le Préfet de la Moselle a lancé l’enquête d’utilité publique relative au projet d’autoroute A31bis pour le secteur Nord. Elle porte sur :
• La déclaration d’utilité publique du projet d’aménagement routier A31 bis – secteur nord entre l’échangeur de Richemont et la frontière luxembourgeoise,
• La mise en compatibilité des plans locaux d’urbanisme d’Entrange, de Fameck, Florange, Richemont, Terville, Thionville et Zoufftgen avec le projet présenté,
• Le classement dans la catégorie des autoroutes de la nouvelle section autoroutière nommée "contournement ouest de Thionville"
Débutée le 11 mai dernier, elle s’achèvera le 27 juin.
Dans ce cadre, Thionville Fensch Agglomération doit faire entendre sa voix et sa contribution au projet présenté.
Le constat de la saturation de l’A31n’est plus à faire. Avec un trafic proche des 100 000 véhicules jour au Nord de Metz, la situation n’est plus tenable.
D’autant plus que toutes les études prospectives montrent une augmentation continue du trafic, notamment des navetteurs frontaliers qui constituent 60 à 70% du total des usagers de l’A31. Il en est de même pour les poids lourds, aujourd’hui à plus de 10 000 véhicules jour, soit très largement au-dessus de la moyenne des autoroutes françaises (entre 4 et 5000). Enfin, la part de trafic touristique sur cet axe européen très utilisé par les automobilistes du Benelux pour rejoindre le sud de l’Europe contribue à la saturation saisonnière de l’A31.
Le tracé actuel, établi selon des normes et des critères des années 60, rend impossible toute adaptation à cause de deux passages de la Moselle (Richemont et Beauregard) sur des ouvrages d’art anciens et surtout à cause de la traversée en zone totalement urbanisée entre Yutz et Elange, rendant impossible tout élargissement de la voirie actuelle.
Pourquoi, alors que nous subissons l’un des trafics les plus denses d’Europe, devrions-nous continuer avec une infrastructure qui est aussi l’une des plus vieilles de France ?
Le statuquo n’est pas tenable.
Dans ce contexte la seule autoroute ne saurait répondre aux enjeux de mobilité. Il est indispensable de renforcer l’offre de mobilité collective ferrée et routière.
Avec notre syndicat TEMO, Val de Fensch et Portes de France-Thionville, puis Thionville Fensch Agglomération, se sont résolument engagés dans la démarche du SERM depuis 2024. Aujourd’hui, nous sommes arrivés à un projet clair visant à renforcer la mobilité collective dans le nord mosellan avec notamment :
- Le renforcement de l’offre sur la ligne TER Thionville – Hayange – Longwy
- La réouverture de la ligne Thionville – Bouzonville – Est Mosellan
- La création ou la réactivation de haltes ferroviaires (Florange, Yutz, Fontoy)
- La création d’une ligne TER entre Metz et Esch sur Alzette via le Pays Haut
- Plusieurs lignes de Car à Haut de Niveau de Service entre le pays thionvillois et le Luxembourg, y compris en utilisant les voies dédiées sur le nouveau tracé de l’A31 proposée dans l’enquête d’utilité publique.
Ces projets aujourd’hui fixés nécessitent des budgets importants (de l’ordre de 4 à 5 milliards € rien qu’en investissement d’infrastructures – hors matériels). Ils complètent les acquis des précédents accords notamment le protocole franco-luxembourgeois de 2018 qui permettra déjà de passer l’offre quotidienne en TER de 12 à 22 000 passagers. On peut aussi citer le projet BHNS porté par TEMO qui améliorera grandement le réseau urbain de transport collectif dans notre secteur.
Nous nous félicitons de ces avancées, qui concernent le trafic voyageur. Néanmoins, il est important d’aborder aussi la question du fret ferroviaire pour à la fois encourager le transit ferré des marchandises allégeant ainsi le trafic poids lourds sur l’autoroute, et réorganiser la circulation des trains de fret vers des parcours alternatifs au Sillon mosellan.
Mais cela ne suffira pas non plus à absorber le trafic routier Nord – Sud sur le nord mosellan.
C’est pourquoi le projet qui est présenté à l’enquête publique apporte une partie de la réponse. Depuis des années, ce projet a évolué dans le sens des attentes et des expressions des communes concernées notamment en intégrant le passage sous Florange par un tunnel profond. Le mise à 2x3 voies entre Richemont et La Feltière, ainsi qu’entre Elange et la frontière est de nature à répondre aux enjeux de mobilité nouvelle en permettant par exemple la réservation d’espaces pour des mobilités collectives ou le co-voiturage, la prise en considération des attentes en matière de protection contre les nuisances sonores (Uckange, Elange), ....
Certains aspects doivent néanmoins être encore travaillés :
- Les usagers venant de la vallée de la Fensch désirant prendre l’autoroute vers le Nord doivent avoir un accès direct à l’A31 depuis la RD13
- Les entrées du tunnel doivent intégrer la protection des riverains en allongeant la partie enterrée des voieries tant côté Florange que côté Terville
- Les entreprises susceptibles d’être relocalisées doivent rapidement obtenir une visibilité des conditions dans lesquelles cela se passera ; de son côté, notre collectivité est en contact permanent avec ces entreprises et travaille à identifier des terrains pouvant les accueillir
- Les recommandations de la Haute Autorité Environnementale devront être entendues notamment pour la protection des milieux naturels et pour la protection des populations exposées aux nuisances sonores et aux pollutions
- Les conditions tarifaires devront se faire dans des conditions économiques acceptables pour les populations concernées.
Après avoir entendu l’exposé du rapporteur, les membres du Conseil communautaire :
- Réaffirment l’importance de revoir l’infrastructure autoroutière dans le secteur nord mosellan, aujourd’hui obsolète
- Réaffirment leur engagement dans la démarche du SERM pour laquelle ils appellent l’Etat et la Région à concrétiser rapidement le calendrier et leurs engagements financiers
- Demandent qu’une démarche dédiée au transport de marchandises soit entamée pour alléger le nombre des poids lourds sur les routes et identifier des itinéraires ferroviaires autres que le Sillon mosellan
- Demandent la réalisation d’un échangeur permettant aux automobilistes venant de la RD13 de prendre l’A31 vers le Nord sans entrer dans Terville
- Demandent la prise en compte des attentes des riverains des entrées du tunnel côté Florange et côté Terville en vue d’étendre la partie des voiries enterrées
- Demandent que la situation des entreprises devant être relocalisées soit rapidement établie notamment pour les conditions technico-financières d’une éventuelle expropriation
- Demandent une réponse adaptée aux questions posées par la Haute Autorité Environnementale
- Demandent des conditions tarifaires du péage conformes aux réalités socio-économiques des populations de notre territoire.
Contribution n°1863 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h49
Je vois des lobbys indiquer être pour l'A31bis pour plus de compétitivité. La compétitivité est plus importante que la santé publique ? Serons-nous compétitifs si nous ne pouvons pas travailler car les écoles sont fermés et que nous devons nous occuper de nos enfants plutôt que de servir les petits profits des "PME" ?
Comme nous sommes dans un pays qui aime le bon sens, est-il primordial d'avoir des richesses monétaires au détriment d'une agriculture souffrante du réchauffement climatique, lui même en partie lié au transport individuel ? Avoir de l'argent ne servira pas à nous nourrir si on n'arrive pas à produire. Vous reprendrez un peu de bon sens ? Allez, juste un doigt ! L'A31bis est une autoroute payante. On peut se poser la question de qui ça bénéficier de cette autoroute. Encore un moment pour creuser les inégalités. Le summum, ceux qui pourront se permettre de payer cette parcelle tous les jours cracheront leurs fumés directement sur les habitations de ceux qui ne pourront pas se permettre d'accéder à un axe "compétitif".
Vous connaissez les réponses à ces questions. Réaliser ce projet serait climaticide. J'en appelle à votre bon sens. Sauvons les meubles pour nos enfants, nous n'emporterons pas nos profits dans notre tombe. Ces records historiques de chaleur sont un avant-goût de l'enfer qui nous attend, arrêtons de creuser plus. Le trou étant déjà profond, profitons-en pour planter des arbres plutôt que de couler du goudron.
Contribution n°1862 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h47
Contribution n°1861 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h28
La solution c’est le développement des transports en communs !!!
Contribution n°1860 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h27
Les délocaliser aura un coup pour ces entreprises.
Pendant la période de transition que vont devenir les salariés ? Qui va payer ? Les entreprises ne seront-elles pas indemnisées au rabais ? ou au juste coût des renconstructions/réimplantaions ?
Beaucoup trop de questions sans réponse.
Ces entreprises naviguent sans boussole ! La conjoncture économique est tellement fragile, faut-il encore en rajouter ?
Contribution n°1859 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h25
NON à la A31 Bis !
Contribution n°1858 (Web)
Déposée le 25 juin 2026 à 21h24
Est-ce vraiment cela le progrès ?
Non il est urgent de stopper ce projet d'A31 bis inutile et nuisible.
Améliorons les transports en commun et rapprochons les bassins d'emploi des bassins de population.