Contribution n°835 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 09h33
Gain de temps pour partir travailler
Nos enfants passeront moins de temps dans les bus
Moins d’embouteillages
Contribution n°834 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 09h09
Sur le long terme cela ne changera rien aux bouchons. Ce sera pire et surtout au Luxembourg. Réfléchissez un peu aux conséquences de vos actes.
Contribution n°833 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 08h33
- Les bouchons risquent d'être simplement déplacés un peu plus au nord,
le gain de temps ne me paraît pas évident
- Une portion payante risque de ne pas attirer beaucoup de monde et donc au final ne pas être si efficace qu'escomptée
De plus, à la fin de l'autoroute, l'arrivée se fait en ville, cela représente un goulot d'étranglement.
Je me demande si offrir une meilleure offre (fréquence, capavité et fiabilité) de transport en commun (trains, bus) ne serait pas plus efficace pour la mobilité des travailleurs frontaliers (qui empruntent majoritairement l'A31 aux heures de pointent).
Cela me parait également cohérent avec une politique globale de décarbonation et de lutte contre le réchauffement climatique.
Cordialement
Contribution n°832 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 08h09
Contribution n°831 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 07h24
Contribution n°830 (Web)
Déposée le 8 juin 2026 à 07h06
Contribution n°829 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 23h59
Contribution n°828 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 23h17
Contribution n°827 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 23h13
Contribution n°826 (Web)
Déposée le 7 juin 2026 à 23h05
Je ne comprends pas l’intérêt d’investir dans une autoroute à péage alors que de nombreux usagers ne pourront ou ne voudront pas supporter ce coup supplémentaire au quotidien.
Pour les frontaliers, qui effectuent déjà des centaines de trajet par an, cette dépense représente une somme importante.
Plutôt que de financer une autoroute payante, il serait plus pertinent d’investir dans le ferroviaire et dans les transports collectifs transfrontaliers. Des trains plus fréquent, plus fiable et plus capacitaires, permettraient de réduire durablement le nombre de véhicules sur les routes, tout en répondant aux besoins de milliers de travailleurs frontalier.
Si ce genre de solutions sont mises en place, je suis prêt à prendre le train ou transports collectifs au lieu de ma voiture.